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Ligue 1 : cinq entraîneurs à suivre, à l'aube d'une nouvelle saison

La Ligue 1 reprend le vendredi 9 août.
La Ligue 1 reprend le vendredi 9 août. AFP

Ils font leur premiers pas en Ligue 1 ou veulent confirmer qu'ils ont les épaules pour endosser le costume. Alors que se profile une nouvelle saison, gros plan sur cinq entraîneurs dont les performances seront particulièrement scrutées en 2019/20.

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Après un été dédié aux compétitions internationales (Coupe d'Afrique des nations, Copa America), les championnats reprennent leurs droits. Et, parmi eux, la Ligue 1 et son lot de prétendants derrière le PSG, tenant du titre. À leur tête, des entraîneurs ambitieux. Des nouveaux venus Sylvinho et Jobard aux revanchards Villas-Boas et Tuchel, en passant par le jeune et méconnu Elsner, focus sur cinq techniciens dont les performances seront particulièrement scrutées cette saison sur les bancs du championnat de France.

• Thomas Tuchel (Paris Saint-Germain)

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Les premiers pas de Thomas Tuchel au Paris SG, entre "happy management" et victoires en série, avaient donné le sourire aux supporters du club. Mais à l'issue de sa première saison, c'était davantage la soupe à la grimace côté parisien. Seul le titre de champion de France est venu égayer un exercice plombé par une finale de Coupe de France perdue, une élimination prématurée en Coupe de la Ligue contre Guingamp et, surtout, une piteuse sortie de route en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Certes, l'ancien coach du Borussia Dortmund n'a pas été aidé par la longue blessure de Neymar, ni par les failles du recrutement de l'ex-directeur sportif Antero Henrique, incapable de renforcer un milieu de terrain fortement dépeuplé. Mais son bilan reste peu flatteur au regard des moyens à disposition. Tuchel, cinquième entraîneur de l'ère qatarie du PSG, est condamné à faire (beaucoup) mieux.

• André Villas-Boas (Olympique de Marseille)

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C'est la rencontre entre un club en déprime, bouté de toute coupe d'Europe après une saison ratée (5e place en L1), et un entraîneur présenté comme un jeune surdoué à Porto, Chelsea ou encore Tottenham, mais qui n'a plus occupé un banc de touche depuis un an et demi. André Villas-Boas, 41 ans, aura fort à faire à Marseille, où la pression est forte mais le budget, réduit.

Contraint à l'austérité, en raison d'un accord passé avec l'UEFA, l'OM n'a pour l'heure attiré que le défenseur central espagnol Alvaro Gonzalez, prêté par Villarreal, et l'attaquant argentin Dario Benedetto, tout juste arrivé de Boca Juniors. Et Villas-Boas ne peut plus compter sur Clinton Njie, Lucas Ocampos ni Mario Balotelli, partis cet été.

• Sylvinho (Olympique Lyonnais)

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Le pari est risqué et il porte la marque de Juninho : le nouveau directeur sportif de l'Olympique Lyonnais, légende du club dans les années 2000, a choisi de confier les clés de l'équipe à son compatriote Sylvinho, novice au poste d'entraîneur principal. L'ancien international brésilien s'est déjà frotté aux bancs de touche, mais seulement comme assistant, notamment à l'Inter Milan ou en tant qu'adjoint au Brésil.

Son manque d'expérience "pourrait poser problème" mais c'est un professionnel "très qualifié, bourreau de travail", estime Gustavo Hofman, commentateur sportif sur la chaîne ESPN Brasil. L'ancien joueur d'Arsenal et du Barça connaît ses objectifs : "Le président (Jean-Michel Aulas, NDLR) m'a demandé une seule chose : être en 'Champions League' à la fin de saison. Le temps nous le dira pour les autres objectifs. Il faut travailler."

• Luka Elsner (Amiens SC)

Compte Twitter officiel Amiens SC

Après le départ de Christophe Pélissier, parti à Lorient (Ligue 2), Amiens a sorti un nom inattendu de son chapeau : Luka Elsner, Franco-Slovène de 37 ans qui exerçait la saison dernière à l'Union Saint-Gilloise, un club de deuxième division belge. Fils d'un ancien joueur de Nice, où il a grandi, le plus jeune entraîneur de Ligue 1 a fourbi ses armes du côté de Domzale, Ljubljana (D1 slovène) et Pafos (D1 chypriote).

Lors de sa présentation à la presse, Elsner a indiqué qu'il ne fallait "pas s'attendre à une révolution" dans sa façon de faire. "L'ASC est une grande famille et le travail en commun est quelque chose de fondamental à mes yeux", a-t-il souligné en évoquant "un projet extraordinaire" qu'il entame "avec un enthousiasme débordant". Elsner, fan de Pep Guardiola... et de Napoléon Bonaparte, pourrait être la bonne pioche du mercato.

• Stéphane Jobard (Dijon FCO)

Compte Twitter officiel Dijon FCO

"C'est un enfant du club où, depuis 30 ans, il a été joueur, capitaine avant d'être entraîneur des jeunes ou adjoint. Il vient d'obtenir brillamment son brevet d'entraîneur professionnel. J'entendais dire que le DFCO avait perdu ses valeurs familiales. Nous les avons toujours." C'est par ces mots que le président de Dijon, Olivier Delcourt, a présenté son nouvel entraîneur, Stéphane Jobard.

Engagé pour deux ans avec le club bourguignon, le technicien de 48 ans revêt pour la première fois l'habit d'entraîneur principal, lui qui faisait partie la saison dernière du staff de Rudi Garcia à Marseille. Il doit redonner un nouveau souffle à Dijon, passé tout près de la relégation et désormais orphelin de Bobby Allain, Valentin Rosier ou encore Chang-hoon Kwon.

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