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L'Italien Felice Gimondi, vainqueur des trois grands Tours, est décédé

Le coureur Italien Felice Gimondi lors d'un gala du Tour de France en 2003.
Le coureur Italien Felice Gimondi lors d'un gala du Tour de France en 2003. Franck Fife, AFP

Le champion cycliste italien Felice Gimondi est mort à l'âge de 76 ans d'une crise cardiaque. Il s'était imposé sur le Tour de France en 1965 et avait également remporté dans sa carrière le Tour d'Italie et le Tour d'Espagne.

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L’Italie a perdu l’un de ses plus grands champions. Le cycliste Felice Gimondi est mort vendredi 16 août, à l’âge de 76 ans.

La Gazzetta dello Sport annonce qu'il a été victime d’une crise cardiaque, alors qu’il se baignait vendredi à Giardini Naxos en Sicile où il était en vacances.

Cette légende de la petite reine fait partie des sept coureurs de l'histoire du cyclisme à avoir gagné les trois grands Tours. Il a notamment remporté le Tour de France en 1965, dès sa première saison chez les professionnels, mais également le Tour d'Italie (Giro) en 1967, 1969 et 1976 et le Tour d'Espagne (Vuelta) en 1968.

L'éternel rival de Merckx

Le Bergamasque a incarné durant près de cinq décennies le cyclisme italien. Il est parvenu à se construire un palmarès d'exception malgré la concurrence du champion de référence, le Belge Eddy Merckx, son éternel adversaire.

En plus des trois Tours, il a aussi remporté des "monuments" : Milan-Sanremo, Paris-Roubaix et le Tour de Lombardie entre autres grandes classiques.

Coureur complet, opiniâtre et intelligent, Gimondi excella dans la dimension stratégique du cyclisme et ses jeux d'alliance. Au crépuscule de sa carrière, il parvint à gagner une troisième fois le Giro en 1976, neuf ans après son premier succès. Entre-temps, Merckx, sur lequel il buta si souvent, s'était imposé à cinq reprises.

Le vélo raccroché à la fin de la saison 1978, Gimondi qui s'était établi dans un château du XIXe près de la cité d'art lombarde ouvrit une compagnie d'assurances, mais continua à œuvrer dans le cyclisme. Ambassadeur très respecté de la Bianchi, cet homme au vrai charisme conseilla même un temps Marco Pantani, le premier Italien vainqueur du Tour après lui en 1998.

Avec AFP

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