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Nouveau dérapage pour l’Australien Nick Kyrgios, lourdement sanctionné par l’ATP

Nick Kyrgios, au cœur d'une nouvelle polémique.
Nick Kyrgios, au cœur d'une nouvelle polémique. Matthew Stockman, Getty Images North America, AFP

Habitué des frasques sur les courts de tennis, l’Australien Nick Kyrgios a de nouveau explosé, lors de son 16e de finale contre le Russe Karen Kachanov, à Cincinnati. Un énième dérapage qui a convaincu l’ATP de lui administrer une énorme amende.

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Une récidive de plus pour le "bad boy" du tennis. L'Australien Nick Kyrgios a écopé, jeudi 16 août, de 113 000 dollars (environ 102 000 euros, NDLR) d'amende de la part de l'ATP pour son comportement lors du match face au Russe Karen Khachanov, au 2e tour du tournoi de Cincinnati, où il a encore multiplié les provocations et les insultes.

Kygios, 24 ans et 27e joueur mondial, a notamment été sanctionné pour "avoir quitté le court sans permission, proféré des obscénités et pour sa conduite antisportive envers son adversaire". Le joueur a également été averti qu'il pourrait être suspendu une fois qu'une enquête complète aura eu lieu.

Face à Khachanov, numéro 8 mondial et récent demi-finaliste au Masters 1000 de Montréal, l'Australien est à nouveau sorti de son match et s'est incliné 6-7 (3/7), 7-6 (7/4), 6-2. Au milieu du second set, remporté par son adversaire, il s'est levé de sa chaise, annonçant qu'il allait faire une pause pipi. L'arbitre irlandais lui alors rétorqué qu'il n'avait pas le temps.

Kyrgios est tout de même parti, deux raquettes sous le bras. Les images de la télévision le montrent franchissant une porte avant de briser violemment ses raquettes puis de revenir sur le court, tout en maudissant l'arbitre de chaise.

De lourds antécédents

En fin de rencontre, après deux doubles fautes de rang mais aussi trois aces, le joueur australien a refusé de serrer la main de l'arbitre et a fini par jeter ses chaussures dans le public avant d'offrir ses raquettes cassées à de jeunes spectateurs.

Kyrgios, qui a remporté il y a deux semaines à Washington sa sixième couronne en simple sur le circuit ATP, n'est jamais très loin de la controverse : la semaine dernière à Montréal, il a eu un accrochage avec un arbitre, estimant que les serviettes n'étaient pas assez blanches.

Début juillet, il a reconnu avoir volontairement visé Rafael Nadal lors de leur opposition au 2e tour de Wimbledon. "Je l'ai visé, ouais. Je voulais vraiment le viser en plein dans la poitrine. Pourquoi je m'excuserais ? Combien a-t-il gagné de Grands Chelems, combien d'argent a-t-il sur son compte ? Je pense qu'il peut prendre une balle dans la poitrine, mec. Je ne vais pas m'excuser auprès de lui", avait-il fanfaronné.

Il y a trois mois, à Rome, après un "abus de langage", l'Australien avait écopé d'un jeu de pénalité, ce qui avait provoqué sa colère : après avoir jeté une chaise sur le court, il a tout simplement abandonné... non sans avoir serré la main de son adversaire et de l'arbitre avant de quitter l’enceinte.

Avec AFP

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