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Le régime syrien va permettre aux civils de sortir de la région d'Idleb

La majeure partie de la province d'Idleb échappe toujours au contrôle du régime syrien (illustration)
La majeure partie de la province d'Idleb échappe toujours au contrôle du régime syrien (illustration) Khalil Ashawi, Reuters

L'ouverture d'un corridor humanitaire a été annoncée, jeudi, par le régime de Bachar al-Assad afin de permettre aux civils qui le souhaitent de quitter la province d'Idleb, en proie à une offensive de l'armée syrienne.

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Damas a annoncé, jeudi 22 août, l'ouverture d'un corridor pour permettre aux civils de quitter la région d'Idleb. Le territoire, situé dans le nord-ouest de la Syrie, est le théâtre de violents combats entre les troupes du président Bachar al-Assad d'un côté et jihadistes et rebelles de l'autre.

"La République syrienne annonce l'ouverture d'un corridor humanitaire dans la région de Sourane, dans le nord de la province de Hama, pour permettre aux citoyens désirant de sortir des régions sous contrôle des terroristes dans le nord de Hama et le sud d'Idleb, de le faire", ont indiqué les Affaires étrangères à Damas, citées par l’agence officielle Sana.

À la faveur de bombardements aériens et à l'artillerie, les forces du régime, soutenues militairement par l'allié russe, ont réussi à avancer dans la province d'Idleb, dominée par les jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda) et abritant des groupes rebelles.

Plus de 400 000 déplacés

Près de 900 civils ont été tués depuis le début de la campagne militaire du régime, en avril, contre cette province ainsi que contre des secteurs de celles voisines d'Alep, de Hama et de Lattaquié, également aux mains de HTS, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Et plus de 400 000 personnes ont été déplacées par les violences dans cette région, d'après l'ONU.

La veille, les forces de Damas ont repris la ville stratégique de Khan Cheikhoun dans le sud de la province d'Idleb. Jihadistes et rebelles s'étaient retirés de cette localité ainsi que de secteurs voisins dans le nord de la province de Hama face à l'avancée du régime.

Le président Bachar al-Assad, avec l'aide de Moscou, de Téhéran et du Hezbollah libanais, a reconquis la majeure partie du territoire syrien.

Déclenchée en 2011 après la répression par le régime de manifestations prodémocratie, la guerre a fait plus de 370 000 morts et déplacé des millions de personnes.

Avec AFP

 

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