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Affaire Vecchi: la justice française demande un complément d'informations à l'Italie

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Rennes (AFP)

La justice a annoncé vendredi à Rennes qu'elle allait demander un supplément d'informations à l'Italie avant d'envisager la remise aux autorités italiennes de l'ex-militant anticapitaliste italien Vincenzo Vecchi, arrêté le 8 août dans le Morbihan en vertu de deux mandats d'arrêts européens.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes a également rejeté une demande de mise en liberté formulée jeudi par les avocats de la défense, ordonnant néanmoins une "étude de faisabilité d'assignation à résidence" avec surveillance électronique.

Vincenzo Vecchi, 46 ans, sous le coup de deux mandats d'arrêts émis par l'Italie, a été condamné à 12 ans et demi de prison pour "dévastation et saccage" contre des biens lors du sommet du G8 à Gênes en 2001 et notamment pour "port d'arme" lors d'une manifestation contre l'extrême-droite à Milan en 2006, chef contesté par la défense.

Il doit encore effectuer 11 ans et demi de prison après avoir effectué un an de détention provisoire.

La cour "ordonne un supplément d'information" et demande aux autorités italiennes de "préciser le terme de l'arrêt" de Gênes et le "délai de prescription de la peine".

Le supplément d'information avait été demandé par l'avocat général et la défense. Il a pour but de vérifier que les droits de la défense ont été respectés, notamment pour les faits reprochés lors du G8 de Gênes, et que la peine n?est pas prescrite.

Vendredi devant la cour d'appel où se tenait l'audience, plus de 200 personnes se sont rassemblées pour soutenir ce peintre en bâtiment de 46 ans qui vivait depuis huit ans près de Rochefort-sur-Terre (Morbihan) jusqu'à son arrestation, a constaté l'AFP.

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