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Athlétisme: Lyles "choqué" par les contrôles antidopage manqués de Coleman

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Paris (AFP)

La nouvelle star du sprint américain, Noah Lyles, s'est dit "choqué" vendredi par la situation de son alter ego Christian Coleman, qui pourrait manquer les Mondiaux de Doha (27 septembre - 6 octobre) suite à trois manquements à ses obligations de localisation antidopage.

"J'ai été choqué. On ne s'attend à ça de la part de personne, de manquer trois contrôles. Mais on ne sait pas pourquoi pour l'instant, il peut y avoir tellement de raisons", a déclaré Lyles (22 ans) en conférence de presse avant le meeting de Ligue de diamant de Paris samedi.

"Ca peut arriver à tout le monde, c'est arrivé à Brianna Rollins (championne olympique du 100 m haies en 2016, suspendue un an entre fin 2016 et 2017) par exemple. Mais en tant qu'athlète il faut maîtriser ce que tu fais, s'assurer que tu restes propre", a indiqué le spécialiste du 200 m, devenu le 4e meilleur performeur de l'histoire sur la distance en juillet (19.50).

"Je sais que ce que je fais est propre et je ne peux qu'espérer que tout le monde en fasse de même. Je ne peux pas contrôler les autres."

Son compatriote Christian Coleman, vice-champion du monde en titre du 100 m et favori des Mondiaux de Doha, est menacé d'une suspension qui pourrait le priver des Mondiaux mais aussi des Jeux olympiques de Tokyo en 2020 pour avoir manqué trois fois en moins d'un an à ses obligations de localisation, ce qui constitue une infraction antidopage.

Selon des médias américains et le Daily Mail, qui a révélé l'information jeudi, Coleman cherche à contester l'un de ces trois manquements pour éviter une suspension.

"Pour moi, ce n'est pas un scandale trois no-show, un scandale c'est un contrôle positif. Ou alors trois +no-show+ avec des excuses bidons. Là, on va voir comment il va se défendre et savoir s'il n'a pas joué avec les +no-show+ pour se charger. La balle est dans son camp", a expliqué de son côté le champion d'Europe du 110 m haies Pascal Martinot-Lagarde.

"J'ai vécu environ six mois avec deux "no show". Moi aussi, j'ai failli, entre guillemets, être banni. Pour des conneries. J'étais dans ma période de déménagement, je vivais à l'Insep et je faisais des travaux dans ma maison. Quelquefois, je terminais mes travaux tard et donc je ne rentrais pas à l'Insep. A deux reprises, des contrôleurs étaient venus alors que j'étais soit chez moi, soit à l'Insep. J'ai failli merder là-dessus."

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