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Sahel : la menace jihadiste se fait plus pressante au nord du Burkina Faso

Wassim Nasr, journaliste spécialiste des questions jihadistes, sur le plateau de France 24.
Wassim Nasr, journaliste spécialiste des questions jihadistes, sur le plateau de France 24. Capture d'écran France 24

Une filiale d’Al-Qaida au Maghreb Islamique a publié jeudi un communiqué menaçant le gouvernement du Burkina Faso. Notre journaliste Wassim Nasr explique pourquoi la situation se dégrade dans ce pays.

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Dans un communiqué de deux pages publié jeudi 5 septembre, JNIM (groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans), unefiliale d’Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), menace nommément le gouvernement du Burkina Faso pour sa participation aux efforts du G5 Sahel pour contrer les groupes jihadistes dans la région.

Ces menaces se couplent d’une revendication de l’attaque de Tongomayel du 30 août qui a visé les forces armées du pays. Malgré les efforts de Barkhane et l’implication grandissante de plusieurs pays africains et européens, la situation au Sahel en général et au nord du Burkina Faso en particulier ne cesse de se dégrader depuis 2016.

"Les jihadistes s’implantent dans des régions rurales dans lesquelles l’État est absent et recrutent parmi ces populations rurales grâce à cela ou grâce aux actions de l’armée et des administrations parfois assimilées aux ennemis des ruraux. Ils savent très bien exploiter les griefs des populations dans ces zones", explique Wassim Nasr, journaliste spécialiste des questions jihadistes à France 24.

Depuis quatre ans et demi, le Burkina Faso, pays pauvre de l'Afrique de l'Ouest est pris dans une spirale de violences attribuée à des groupes jihadistes armés. Selon un décompte de l'AFP, ces attaques ont tué 550 personnes depuis 2015.

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