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Urgences: la grève continue, la CGT manifeste

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Paris (AFP)

Les personnels hospitaliers étaient appelés à manifester mercredi après-midi à Paris par la CGT, pas satisfaite du plan d'Agnès Buzyn pour la "refondation" des urgences et soutenue par les grévistes qui ont voté la poursuite de leur mouvement.

Principal événement d'une "journée d'action nationale", le cortège doit s'élancer à 13H00 de la place d'Italie, en direction du ministère de la Santé.

Au-delà des urgences, la CGT souhaite étendre le mouvement à l'ensemble du secteur sanitaire et social, notamment à la psychiatrie et aux Ehpad.

Cette mobilisation a reçu le soutien de Force ouvrière, qui a invité ses adhérents à "s'associer aux mouvements du 11 septembre organisés dans les établissements et dans les départements".

Le collectif Inter-Urgences a également apporté son soutien à "l'ensemble des dates syndicales qui sont annoncées", après avoir voté mardi la poursuite d'une grève inédite par sa durée - bientôt 6 mois - et son ampleur - 250 services d'urgence à ce jour.

Une crise que la ministre de la Santé espérait régler avec son plan présenté lundi et doté de "plus de 750 millions d'euros" puisés dans des crédits prévus d'ici 2022.

Une enveloppe notamment destinée à la création d'un nouveau "service d'accès aux soins" pour réguler les appels aux secours et de filières "d'admissions directes" sans passage aux urgences pour les personnes âgées.

Mais les grévistes continuent de réclamer des "réouvertures de lits", des "recrutements à la hauteur des besoins" et une "augmentation de 300 euros net mensuel".

Ils pourraient être rejoints par les médecins de l'Association des urgentistes de France (Amuf) et du syndicat Action Praticien Hôpital (APH), qui se prononceront jeudi sur leur participation au mouvement.

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