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Wall Street soutenue à l'ouverture par l'espoir d'avancées sur le commerce

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New York (AFP)

La Bourse de New York évoluait près de l'équilibre peu après l'ouverture jeudi, soutenue par l'espoir de progrès dans les négociations commerciales entre Pékin et Washington après des gestes de bonne volonté des deux parties.

L'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, reculait vers 13H45 GMT de 0,02%, à 27.130,60 points après avoir démarré dans le vert, reprenant son souffle après six séances consécutives de hausse.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, gagnait 0,22%, à 8.187,49 points, et l'indice élargi S&P 500 montait de 0,08%, à 3.003,28 points.

Tirée par la progression d'Apple ainsi que par l'espoir de nouvelles mesures de soutien monétaire et d'un apaisement sur le front sino-américain, Wall Street avait déjà terminé dans le vert mercredi, le Dow Jones s'appréciant de 0,85% et le Nasdaq prenant 1,06%.

Le climat est à l'apaisement entre les deux premières puissances économiques mondiales, Pékin et Washington ayant mercredi fait une pause dans l'escalade de leur guerre commerciale.

Alors que négociateurs américains et chinois reprennent début octobre leurs tractations, Donald Trump a annoncé qu'il reportait au 15 octobre la hausse des tarifs douaniers portant sur 250 milliards de dollars de biens importés de Chine "en signe de bonne volonté".

Pékin a indiqué de son côté étudier la possibilité d'acheter davantage de produits agricoles américains -- chers au locataire de la Maison Blanche.

Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a souligné pour sa part que l'administration voulait "des progrès substantiels" dans les prochaines négociations et a affirmé que Donald Trump était disposé à retirer ou à augmenter les tarifs douaniers sur les marchandises en provenance du géant asiatique selon l'issue des discussions.

Dans le même temps, "les marchés financiers digèrent l'afflux de nouvelles mesures de soutien monétaire de la part de la Banque centrale européenne", remarquent les analystes de Charles Schwab.

Pour stimuler une économie en perte de vitesse, l'institution a dégainé un vaste arsenal, entre baisse de taux, nouveaux rachats de dettes publiques et privées, système de taux dégressif et prêts géants pour soulager les banques.

La Réserve fédérale (Fed) dévoilera la semaine prochaine si elle emboîte le pas à son homologue européenne en annonçant de nouvelles actions monétaires ou si elle maintient le statu quo.

Alors que la Fed s'inquiète de la faiblesse persistante de l'inflation, les investisseurs surveillaient jeudi les chiffres sur les prix à la consommation aux Etats-Unis, qui ont légèrement progressé en août (+1,7% sur un an). Mais si l'on exclut les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, ils ont grimpé sur un an à leur plus haut niveau depuis treize mois (+2,4%).

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine reculait légèrement, évoluant vers 20H35 GMT à 1,725% contre 1,739% la veille à la clôture.

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