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Double attentat meurtrier pendant la campagne électorale du président afghan

Le lieu de l'attentat dans la province de Parwan, le 17 septembre 2019.
Le lieu de l'attentat dans la province de Parwan, le 17 septembre 2019. Abdul Shahmim Tanha, AFP

Deux attentats perpétrés, mardi, à proximité d'un meeting électoral du président Ashraf Ghani dans la province de Parwan, dans le centre de l'Afghanistan, puis dans le centre de Kaboul, ont fait au moins 48 morts.

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Une explosion a fait 48 morts et une quarantaine de blessés, mardi 17 septembre, aux abords d'un rassemblement électoral du président afghan Ashraf Ghani, en campagne pour sa réélection dans la province centrale de Parwan.

"Des femmes et des enfants figurent parmi eux et la plupart des victimes semblent être des civils (...) Le bilan pourrait augmenter", a détaillé Abdul Qasim Sangin, le directeur de l'hôpital local.

"Un kamikaze sur une moto s'est fait sauter près du premier checkpoint donnant accès à un meeting électoral à Charikar", a précisé Nasrat Rahimi, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Cette localité est à une heure de route au nord de la capitale.

Selon une porte-parole du gouverneur de la province, Wahida Shahkar, "l'explosion est survenue pendant que M. Ghani s'adressait à ses partisans. Il est sain et sauf". Elle a ajouté que personne dans son équipe n'avait été atteint. Le président afghan est candidat à sa réélection pour le scrutin prévu le 28 septembre.

Un autre attentat à Kaboul

Un autre attentat-suicide est survenu un peu plus d'une heure plus tard dans le centre de Kaboul. Selon des photos de services de sécurité privée, il s'est produit près d'un centre de recrutement de l'armée.

"Vingt-deux personnes, dont six membres des forces de sécurité, sont mortes et 38 ont été blessées dans cet attentat terroriste", œuvre d'un kamikaze, a dit le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. Là encore, "des femmes et des enfants" font partie des victimes.

Les Taliban ont annoncé au début de la campagne électorale qu'ils feraient tout pour troubler le scrutin. De nombreux observateurs s'attendent à un regain de violences de leur part.

Avec AFP et Reuters

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