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Mondial de rugby : l'Angleterre et l'Italie poursuivent leur sans-faute

Les Anglais n'ont fait qu'une bouchée des États-Unis.
Les Anglais n'ont fait qu'une bouchée des États-Unis. Filippo Monteforte, AFP

Pour leurs deuxièmes sorties, respectivement face aux États-Unis et au Canada, l'Angleterre et l'Italie ont fait le plein de confiance en signant de larges succès. Les deux sélections européennes ont empoché le point de bonus offensif.

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Un brin brouillon lors de son entrée en lice face aux Tonga (35-3), l'Angleterre a remis les pendules à l'heure, à l'occasion de la 2e journée de la phase de poules de la Coupe du monde de rugby. Face à une bien faible sélection des États-Unis, les Anglais n'ont jamais tremblé (45-7), et ils ont même assuré le bonus offensif dès l’heure de jeu, en signant le quatrième de leurs sept essais.

Acculés d’entrée, les Eagles ont craqué dès la 5e minute, lorsque Ford a passé pour la première fois la ligne d'enbut (7-0, 6e). Derrière, ce sont Vunipola (14-0, 25e) et Cowan-Dickie (19-0, 33e) qui se sont chargés d'alourdir l'addition avant la mi-temps.

Le score assuré, les Anglais ont continué à proposer du jeu, vraisemblablement incités à multiplier les percées face à une défense américaine aux abois (une quarantaine de plaquages manqués). Et les essais se sont enchaînés. Cokanasiga (24-0, 48e), McConnochie (31-0, 58e) et Ludlam (38-0, 67e) ont aplati à leur tour, pour donner un peu plus d’ampleur au score.

Frustrés, les Eagles ont même logiquement terminé la rencontre à 14 après l’expulsion de Quill (70e) pour une intervention dangereuse sur Farrell. En supériorité numérique, le XV de la Rose a corsé un peu plus la note, Cokasinaga s’offrant un doublé en fin de rencontre (45-0, 76e). Mais les Américains, sur un dernier ballon, sont tout de même parvenus à sauver l'honneur, en inscrivant un essai par Campbell, au bout des arrêts de jeu (45-7, 80e+2).

Avec cette nouvelle victoire bonifiée, la deuxième en deux rencontres, l’Angleterre pointe donc plus que jamais en tête de la poule C, qui compte également la France et l’Argentine en outsiders.

Carton plein pour les Italiens

Un peu plus tôt dans la journée, l’Italie effectuait sa deuxième sortie dans ce mondial, après un succès bonifié, sans forcer, face à la faible Namibie (47-22). Une deuxième mise en jambes programmée face au Canada, qui n’a posé aucun souci aux coéquipiers de Sergio Parisse (48-7), laissés au repos pour l’occasion.

Face à des Canucks trop brouillons dans le dernier geste, les Azzurri ont envoyé du jeu mais ont surtout fait beaucoup de mal à leur adversaire sur les ballons portés, et c’est en toute logique qu’ils ont conclu le premier acte sur un large avantage (17-0), après notamment deux essais marqués par Steyn (8e) puis Budd (13e).

Après un petit coup de mou en fin de première période, les Italiens ont de nouveau accéléré après la pause, en marquant un nouvel essai par Negri (44e), avant de pousser l'arrière-garde à la faute, à l'heure de jeu. Un essai de pénalité concédé par les Canadiens, agrémenté d'un carton jaune pour Eaton (31-0, 59e) a permis à l'Italie d'assurer le bonus offensif.

Et derrière, la Squadra Azzura a déroulé en perçant la défense adverse à trois nouvelles reprises, par Bellini (62e), Zani (73e) puis Minozzi (79e). Non sans avoir encaissé tout de même un bel essai en contre, signé Coe, qui a permis à de valeureux Canadiens de sauver l'honneur (48-7).

Mais quatre ans jour pour jour après le dernier duel entre les deux sélections en Coupe du monde, difficilement remporté par l'Italie (23-18), les hommes de l'Irlandais Conor O'Shea confirment qu'ils ont retrouvé un peu de leur superbe. Avant deux immenses tests face aux Springboks et aux All Blacks.

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