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Jacques Chirac, un homme de paradoxes économiques

Tout au long de sa carrière politique, Jacques Chirac aura tantôt teinté ses idées de gaullisme, tantôt de libéralisme... mais surtout d'immobilisme. Son bilan économique est contrasté, marqué par des promesses non tenues et par l'échec à réduire la "fracture sociale". Décryptage dans cette chronique.

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Alors qu'en France, le bilan économique de Jacques Chirac est en demi-teinte, sur le plan international, son mandat aura été marqué par le passage à l'euro. Le chef d'État s'est aussi attelé à réduire le fossé entre pays riches et pays pauvres. En 2005, il fait ainsi pression, avec succès, pour que le G8 supprime la dette des 18 pays les plus pauvres de la planète, ce qui représente un total de 40 milliards de dollars.

Lors de ce même sommet, Jacques Chirac soumet également l'idée d'une taxe internationale sur les billets d'avion destinée à rendre les soins médicaux accessibles aux plus défavorisés de la planète et à lutter contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Une belle idée qui n'aura cependant pas convaincu beaucoup de pays. Cinq ans plus tard seule la France, la Corée du Sud et six pays africains l'ont appliquée.

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