Accéder au contenu principal

Affaire ukrainienne : un autre lanceur d'alerte prêt à témoigner sur Donald Trump

Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d'une rencontre à New York, le 25 septembre 2019.
Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d'une rencontre à New York, le 25 septembre 2019. Saul Loeb, AFP

Alors que les démocrates tentent de démontrer que Donald Trump a fait pression sur Kiev pour salir son rival à la présidentielle Joe Biden, un deuxième lanceur d'alerte est prêt à témoigner sur le président américain, a annoncé, dimanche, ABC News.

Publicité

Un second lanceur d'alerte est prêt à témoigner sur Donald Trump, visé par une enquête parlementaire en vue d'une procédure de destitution, a indiqué son avocat, dimanche 6 octobre, selon la chaîne américaine ABC News.

Mark Zaid, qui représente le premier lanceur d'alerte dont le signalement a provoqué l'ouverture de cette enquête sur l'affaire ukrainienne, a indiqué que son client était également membre des services de renseignement et avait une connaissance directe de certains des éléments évoqués par son confrère, en lien avec une conversation téléphonique entre Donald Trump et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Ce deuxième lanceur d'alerte a été entendu par l'inspecteur général des services de renseignement, Michael Atkinson, toujours selon Mark Zaid cité par ABC News. Mais il n'a pas encore contacté ou été contacté par les commissions parlementaires menant l'enquête.

Vendredi soir, le New York Times avait évoqué l'existence d'un deuxième lanceur d'alerte, qui se serait lui aussi alarmé de l'attitude du président vis-à-vis de l'Ukraine.

Le premier lanceur d'alerte avait jugé que dans son appel du 25 juillet avec Volodymyr Zelensky, Donald Trump avait "sollicité l'ingérence" de l'Ukraine dans la campagne pour sa réélection en 2020, en lui demandant de l'aider à rassembler des informations compromettantes sur le démocrate Joe Biden.

Le président américain a de nouveau défendu samedi son coup de fil "parfait" avec son homologue ukrainien, accusant le lanceur d'alerte d'être inexact dans sa version des faits.

Avec AFP

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.