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Brexit : "Un accord est encore possible" entre Londres et Bruxelles

Des manifestants anti-Brexit devant la Chambre du Parlement à Londres, le 15 octobre.
Des manifestants anti-Brexit devant la Chambre du Parlement à Londres, le 15 octobre. Henry Nicholls, Reuters

La menace d'un Brexit sans accord plane toujours, mais Michel Barnier se veut optimiste. Selon le négociateur de l'Union européenne, un divorce à l'amiable avec le Royaume-Uni reste envisageable, à un peu plus de deux semaines de l'échéance.

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À Bruxelles, on est entré dans la dernière ligne droite pour trouver un accord avec Londres. Objectif : présenter un accord de divorce à l'amiable lors du sommet européen de jeudi et vendredi, en vue du Brexit prévu pour le 31 ocotobre. Un accord reste "possible", souffe-t-on dans les rangs de l'UE.

Le négociateur de l'UE, Michel Barnier, a jugé mardi 15 octobre possible de parvenir à un accord cette semaine. "Des discussions détaillées sont en cours et un accord est encore très possible", a confirmé son interlocuteur britannique, le ministre pour le Brexit, Steve Barclay.

"Mais si on veut un accord pour le sommet, il faut qu'un texte juridique soit finalisé ce soir [mardi] ou au plus tard demain matin" pour être présenté aux États membres et au Parlement, a expliqué Michel Barnier.

"Transformer les bonnes intentions en texte juridique"

"Il est grand temps de transformer les bonnes intentions en texte juridique", a-t-il insisté. "Je suis dubitatif sur la possibilité d'avoir un accord sur un texte juridique d'ici à demain", a déclaré mardi un membre du gouvernement allemand après avoir été informé de l'état des discussions avec les Britanniques. "Des progrès significatifs sont encore nécessaires", a pour sa part averti le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney.

"Des concessions faites par Londres"

"Les négociations achoppent autour d'un point central avec les contrôles douaniers", décrypte Pierre Benazet, correspondant de France 24 à Bruxelles, qui constate une avancée du côté des négociateurs britanniques et européens. "Des concessions ont été faites par Londres : Boris Johnson, qui tenait à ce que les contrôles douaniers se tiennent en Irlande, a accepté de les déplacer en mer d'Irlande, entre la Grande-Bretagne et l'Irlande du Nord", poursuit-il. Ce qui diviserait de facto le Royaume-Uni en deux."

Les observateurs y voient une concession majeure de la part des Britanniques, qui laisse penser que le Premier ministre britannique veut arriver à un accord d'ici la fin du mois.

Si aucun texte final n'est finalisé avant le sommet de Bruxelles, un nouvel échéancier pourrait être présenté.

Avec AFP

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