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L'Union européenne croit de nouveau à la possibilité d'un accord sur le Brexit

Une affiche sur le Brexit sur un abribus à Londres, le 15 octobre 2019.
Une affiche sur le Brexit sur un abribus à Londres, le 15 octobre 2019. Toby Melville, Reuters

À la veille d'un sommet crucial sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, le président du Conseil européen Donald Tusk a estimé que les "fondations d'un accord" sur le Brexit étaient prêtes.

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Un vent d'optimisme soufflait mercredi soir à Bruxelles après des discussions marathon pour tenter de trouver un accord avec Londres sur le Brexit, avec l'espoir qu'il serait "en train d'être finalisé", à quelques heures d'un sommet européen.

Les négociations entre l'Union européenne et le gouvernement britannique, interrompues en début de nuit dernière après plus de 16 heures de discussions, ont repris mercredi 16 octobre pour tenter de parvenir à un accord de retrait susceptible d'être validé lors du Conseil européen de jeudi et vendredi.

"Un accord est en train d'être finalisé"

"Nous saurons dans sept ou huit heures à quel moment le Brexit pourra avoir lieu", a déclaré, dans la journée, Donald Tusk, président du Conseil européen.

"Je veux croire qu'un accord est en train d'être finalisé", a déclaré pour sa part le président de la République française, Emmanuel Macron, depuis Toulouse (sud-ouestde la France) où il retrouvait la chancelière allemande Angela Merkel.

"On y est presque, c'est prometteur", a indiqué à l'AFP une source européenne, rapportant que l'ensemble des points problématiques étaient réglés, "sauf l'application de la TVA pour l'Irlande du Nord". "On n'y est pas encore", a toutefois nuancé un diplomate européen.

"Une chance d'obtenir un bon accord"

Au même moment, une autre source de l'UE affirmait que "les discussions se poursuivent", signe de la fébrilité de ces dernières heures.

Côté britannique, le Premier ministre, Boris Johnson, a assuré lors d'un conseil des ministres qu'il existait "une chance d'obtenir un bon accord", mais qu'il restait un "certain nombre de questions en suspens".

À la mi-journée, le commissaire européen Dimitris Avramopoulos, rapportant les propos du négociateur de l'UE Michel Barnier, avait averti qu'il restait "d'importants problèmes à régler".

Signe de la difficulté des pourparlers, la réunion au cours de laquelle Michel Barnier devait informer les ambassadeurs des 27 sur l'état des négociations, prévue à 12 h GMT, a été reportée à 15 h puis à 17 h, avant de finalement s'ouvrir 30 minutes plus tard.

Le sommet de jeudi et vendredi est théoriquement le dernier avant le divorce entre Londres et l'UE, prévu le 31 octobre.

Avec AFP et Reuters

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