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Donald Trump juge que le Parti des travailleurs du Kurdistan est "pire" que l'OEI

Donald Trump s'adressant à la presse à la Maison Blanche, le 16 octobre 2019.
Donald Trump s'adressant à la presse à la Maison Blanche, le 16 octobre 2019. Jonathan Ernst, Reuters

Donald Trump a affirmé mercredi que le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) était "probablement" une plus grande "menace terroriste" que l'organisation État islamique.

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Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) est probablement" une plus grande "menace terroriste" que l'organisation État islamique, a estimé Donald Trump, mercredi 16 octobre.

"Le PKK, qui fait partie des Kurdes, comme vous le savez, est probablement pire en termes de terrorisme et un plus grande menace terroriste en bien des aspects que l'EI", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Feu vert" à la Turquie

La Turquie a lancé la semaine dernière une offensive dans le nord de la Syrie contre une milice kurde, qu'elle considère comme la branche syrienne du PKK, après le retrait de militaires américains de cette zone.

Revendiquant haut et fort son choix de retirer les troupes américaines du nord de la Syrie, Donald Trump a cependant estimé qu'il n'avait en rien donné à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan son accord pour une offensive militaire, comme le lui reprochent de nombreux critiques au sein même de son camp.

"Je ne lui ai pas donné de feu vert. Quand vous dites ça, c'est très trompeur", a-t-il affirmé. "C'était l'inverse d'un feu vert. D'abord, nous n'avions quasiment pas de soldats là-bas. Ils étaient partis pour la plupart."

"Laissons-les trouver une solution"

"Je ne vais pas m'impliquer dans une guerre entre la Turquie et la Syrie", a-t-il encore dit, à quelques heures du départ de son vice-président, Mike Pence, pour Ankara.

"Nous avons une situation dans laquelle la Turquie prend des territoires à la Syrie. La Syrie n'est pas contente. Laissons-les trouver une solution", a-t-il ajouté.

Mike Pence, qui doit rencontrer le président Recep Tayyip Erdogan, a expliqué en début de semaine qu'il se rendrait sur place pour demander à Ankara de "mettre fin à l'invasion" en Syrie et de décréter un "cessez-le-feu immédiat".

Avec AFP

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