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Au Mali, une "attaque terroriste" contre l'armée fait plus de 10 morts

Des soldats de l'armée malienne dans les rues de Gao, le 24 juillet 2019.
Des soldats de l'armée malienne dans les rues de Gao, le 24 juillet 2019. Souleymane Ag Anara, AFP

Au moins 15 soldats maliens ont été tués, vendredi, lors d'une "attaque terroriste" lancée contre une position militaire à Indelimane, dans la zone de Ménaka (nord-est), près de la frontière avec le Niger, a annoncé l'armée malienne.

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Au Mali, l'armée a été de nouveau la cible d'une "attaque terroriste". Cette fois-ci, elle a visé, vendredi 1er novembre, un poste militaire à Indelimane, dans la région de Ménaka, dans le nord-est, et a fait "15 morts" du côté des soldats, selon un "bilan provisoire", publié par l'armée sur Twitter. 

Cette attaque survient un mois après la mort de 40 soldats dans deux attaques jihadistes le 30 septembre et le 1er octobre, près du Burkina Faso, pays situé au sud du Mali, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense. 

L'attaque de vendredi a fait en outre "des blessés et des dégâts matériels", selon l'armée. Le gouvernement malien a pour sa part fait savoir, vendredi soir, qu'il "condamnait" cette "attaque terroriste, qui a fait des morts, de nombreux blessés et des dégâts matériels du côté des Forces nationales de défense et de sécurité", selon un communiqué distinct qui ne donne pas de bilan précis.

Des renforts pour traquer les assaillants

"Des renforts ont été dépêchés pour sécuriser la zone et traquer les assaillants", a ajouté le gouvernement sans donner de précisions sur ces derniers. Des soldats maliens étaient également portés disparus, vendredi, a indiqué à l'AFP une source militaire. L'attaque n'a pas été revendiquée vendredi soir.

Le nord du Mali était tombé entre mars  et avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes, qui l'ont ensuite évincée. Les jihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire, qui se poursuit actuellement.

Cependant, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

Avec AFP

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