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Des routes bloquées à Beyrouth et dans le sud du Liban

les manifestants bloquent des routes et autoroutes à Beyrouth, lundi 4 novembre 2019.
les manifestants bloquent des routes et autoroutes à Beyrouth, lundi 4 novembre 2019. Andres Martinez Casares, Reuters

Au Liban, les manifestants ont bloqué, lundi, des axes de circulation, au lendemain d'une nouvelle journée de mobilisation illustrant leur mécontentement face aux promesses de la classe politique, qui n'a pas réussi à enrayer ce soulèvement inédit.

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"Cette révolution ne dort pas, formez un gouvernement aujourd'hui". C'est le mot d'ordre qui résonne parmi les manifestants libanais, qui entament leur troisième semaine de protestation. Lundi 4 novembre, ils bloquaient les autoroutes au nord et au sud de Beyrouth ainsi que dans d'autres région, à Tripoli notamment, avec des bennes à ordures et des voitures garées en travers de la chaussée.

À Beyrouth, ils ont fermé le pont "Ring", qui se trouve à un carrefour important du centre-ville, près de la place des Martyrs, et se sont rassemblés près de la Banque centrale.

>> À lire aussi : Quels scénarios au Liban après la démission de Saad Hariri ?

Six jours après la démission du Premier ministre Saad Hariri, les Libanais continuent de mettre la pression sur le gouvernement et de réclamer la formation d'un gouvernement indépendant de la classe politique libanaise traditionnelle
qu'ils accusent d'être corrompue. Bien que démissionnaire, Saad Hariri dirige un gouvernement intérimaire le temps qu'une nouvelle équipe dirigeante soit
formée.

Le président Michel Aoun, un chrétien allié aux chiites du Hezbollah, doit entamer des négociations avec les députés pour désigner un nouveau gouvernement qui devra, comme le prévoit la Constitution, être dirigé par un sunnite.

Avec AFP et Reuters

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