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Le président de Boeing vole au secours de son directeur général, critiqué au Congrès

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New York (AFP)

Le président du conseil d'administration de Boeing a volé au secours mardi du directeur général de la société, Dennis Muilenburg, visé par des appels à la démission émanant du Congrès après deux accidents mortels d'avions de ligne 737 MAX.

"Dennis a agi exactement comme il le fallait", a assuré David Calhoun sur l'antenne de CNBC, laissant entendre que M. Muilenburg conserverait son poste.

"A l'heure où je vous parle, il conserve notre confiance", a insisté M. Calhoun, qui a notamment salué les efforts de M. Muilenburg afin que le 737 MAX puisse un jour reprendre les airs.

Dennis Muilenburg a toutefois accepté de renoncer à son bonus en 2019, a par ailleurs annoncé le président, à la suite des accidents des 737 MAX des compagnies Lion Air et Ethiopian Airlines qui ont fait 346 morts.

M. Muilenburg s'était déjà vu retirer récemment ses fonctions de président du conseil d'administration, n'étant plus que directeur général.

David Calhoun a par ailleurs rejeté l'idée que la crise du 737 MAX ait révélé chez Boeing une culture d'entreprise faisant primer la rapidité et la rentabilité sur la sécurité, dans un contexte de concurrence féroce avec Airbus.

"Je ne le pense pas", a dit le président du conseil d'administration, en assurant que seraient bientôt réglés les problèmes du MCAS, un logiciel mis en cause dans les accidents qui est normalement censé empêcher le 737 MAX de partir en piqué, notamment en cas de perte de vitesse.

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