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Wall Street fait une pause en attendant des nouvelles sur le front commercial

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New York (AFP)

La Bourse de New York a terminé près de l'équilibre jeudi, le S&P 500 parvenant à tranquillement décrocher un nouveau record tandis que le Dow Jones et le Nasdaq restaient handicapés par les incertitudes persistantes sur le front commercial.

L'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a lâché 0,01% à 27.781,96 points, et le Nasdaq, à forte coloration technologique, a perdu 0,04%, à 8.479,02 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,08% à 3.096,63 points.

Alors que le Dow Jones et le Nasdaq ont aussi atteint récemment des niveaux inédits, "le marché reprend un peu son souffle et il ne faut pas y chercher de grandes explications", estime Peter Cardillo de Spartan Capital Securities.

"Il faudrait qu'on voit de nouveaux développements positifs sur le front commercial pour repartir de l'avant", avance-t-il.

Au moment où la Chine et les Etats-Unis s'efforcent de finaliser un accord partiel sur leur différend commercial, Pékin a indiqué jeudi que la levée des surtaxes douanières était une condition préalable à tout compromis et que des "pourparlers en profondeur" avaient lieu à ce sujet.

La semaine dernière, le ministère chinois du Commerce avait assuré que les deux parties s'étaient mises d'accord pour une levée "par étapes" de leurs droits de douane punitifs mutuels. Mais le président américain Donald Trump a par la suite démenti ces affirmations.

Selon des informations du Wall Street Journal, les discussions butent aussi sur la question des achats de produits agricoles américains par la Chine.

Le président américain a par ailleurs affirmé mercredi qu'il dévoilerait prochainement s'il décide ou non d'imposer des taxes supplémentaires sur les importations du secteur automobile, une menace particulièrement redoutée par Berlin.

Le président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, n'a de son côté "rien dit de très nouveau pour les marchés" lors de son audition devant une commission parlementaire, estime M. Cardillo. "Peut-être a-t-il apporté un peu de réconfort aux investisseurs en affirmant que la dette croissante des Etats-Unis n'allait pas conduire à une catastrophe pour l'économie américaine", ajoute-t-il.

La faiblesse de l'industrie manufacturière n'affecte pas le reste de l'économie aux Etats-Unis, toujours soutenue par la consommation des ménages, a aussi souligné jeudi M. Powell.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine se repliait à 1,819% vers 21H20 GMT contre 1,886% mercredi à la clôture.

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