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Chéries Chéris fête ses 25 ans et témoigne de la vitalité du cinéma LGBTQI

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Paris (AFP)

Des documentaires militants, des fictions mettant à l'honneur des personnages gay, lesbiens ou transgenres et une foison de court-métrages: le festival Chéries Chéris fête ses 25 ans à partir de samedi à Paris, avec un coup de projecteur notamment sur la création brésilienne.

Cinq films brésiliens - les documentaires "Indianara", déjà présenté à Cannes, "Maria Luiza", sur la première personne ouvertement transgenre de l’histoire des forces armées brésiliennes, "Tremor Ie" et les fictions "45 jours loin de you" et "Socrates" - seront présentés pour montrer la vitalité du cinéma brésilien et sa sensibilité aux questions LGBTQI (lesbiennes, gays, bi, trans, queer, intersexe).

En accueillant quelque 15.000 spectateurs l'an dernier, le festival Chéries Chéris est le premier en termes de fréquentation à Paris, selon ses organisateurs.

Au programme cette année dans les trois cinémas MK2 partenaires, 130 films dont le très attendu "Lola vers la mer" de Laurent Micheli, road-trip entre une jeune fille transgenre (Mya Bollaers) et son père (Benoît Magimel) qu'elle n'a pas vu depuis deux ans.

Déjà présenté avec succès au festival d'Angoulême, ce film ouvrira la compétition de Chéries Chéris mardi soir, avant de sortir en salles mi-décembre.

Le film français "Deux" de Filippo Meneghetti qui traite d’un couple de lesbiennes du troisième âge, clôturera le festival le 26 novembre.

Les festivaliers pourront aussi apprécier le documentaire sur le périple transidentitaire du comédien Océan, "5B" sur la première unité pour malades du sida aux Etats-Unis, le documentaire sur la recherche de ses origines par le créateur de mode Olivier Rousteing, né sous X ("Wonder boy", déjà diffusé sur Canal+, en salles fin novembre).

Dès samedi, l'heure sera aux documentaires "militants" sur des sujets de société comme le féminisme, l'homoparentalité par la PMA ou la GPA…

Chéries Chéris a été créé en 1994, "comme une urgence pour rendre visible la communauté LGBT", en s'inspirant notamment des Teddy Awards, les prix LGBT de la Berlinale.

S'il y a quelques années les gros studios se montraient réticents à projeter leurs films pendant le festival, la donne a beaucoup changé depuis, avec les premières françaises de "Call me by your name" en 2017 puis "La Favorite" en 2018, huit fois nommée aux Oscar.

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