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Donald Trump ira à Londres pour les 70 ans de l'Otan

Le président américain Donald Trump, à Los Angeles, le 14 novembre 2019.
Le président américain Donald Trump, à Los Angeles, le 14 novembre 2019. Tom Brenner, Reuters

Malgré son peu d'intérêt pour l'Alliance, le président américain participera bien début décembre au sommet organisé pour les 70 ans de l'Otan, à Londres, soit quelques jours avant la fin de la campagne des législatives cruciales sur le Brexit.

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Donald Trump, qui a de nombreuses fois critiqué l'Otan depuis son arrivée au pouvoir, participera à son prochain sommet. La Maison Blanche a annoncé, vendredi 15 novembre, que le président américain se rendra, début décembre à Londres, où il sera reçu par la reine Elizabeth II au Palais de Buckingham.

Celui-ci se trouvera donc en Grande-Bretagne dans les derniers jours de la campage des élections législatives anticipées du 12 décembre, cruciales sur la question du Brexit. Il n'a pas caché dans le passé son soutien au Premier ministre conservateur Boris Johnson, auquel il a promis un "magnifique" accord commercial après la sortie de l'Union européenne, même s'il s'est récemment montré plus réservé par le contrat de divorce négocié par son "ami" avec Bruxelles.

Le prochain sommet de l'Otan, marquant les 70 ans de l'organisation militaire internationale, sera organisé au Royaume-Uni les mardi 3 et mercredi 4 décembre et se tiendra dans un golf de luxe près de la capitale britannique.

Lors de cette rencontre, le président américain devrait, selon un communiqué diffusé vendredi par la Maison Blanche, saluer les "progrès sans précédent réalisés par l'Alliance pour mieux partager le fardeau financier, avec notamment plus de cent milliards de dollars de nouvelles dépenses de défense depuis 2016".

Cette position tranche avec les critiques formulées ces derniers mois par le président américain qui a parfois semblé remettre en cause l'utilité même de l'Otan, et les principes cardinaux de l'Alliance atlantique née en 1949 pour contrer l'Union soviétique au début de la Guerre froide. Il n'a cessé de bousculer les Alliés pour qu'ils mettent davantage la main au portefeuille au lieu de se reposer sur le colossal budget de la défense américaine, notamment l'Allemagne, accusée d'être le mauvais élève en termes d'effort militaire.

Avec AFP

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