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Coupe Davis : à quoi s'attendre avec la nouvelle formule ?

L'arbitre suisse Andreas Egli (à gauche) et le capitaine français de la Coupe Davis, Sébastien Grosjean, tirent au sort pour la finale de la Coupe Davis de 2019, à Madrid, le 14 février 2019.
L'arbitre suisse Andreas Egli (à gauche) et le capitaine français de la Coupe Davis, Sébastien Grosjean, tirent au sort pour la finale de la Coupe Davis de 2019, à Madrid, le 14 février 2019. Javier Soriano, AFP

Coup d'envoi pour la Coupe Davis, nouvelle formule. Dix-huit nations se disputent, à partir de lundi, à Madrid, la Coupe Davis, ce championnat du monde de tennis à grand spectacle.

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Le saladier d'argent reste le même, mais son contenu aura une nouvelle saveur. Née il y a 119 ans, la Coupe Davis lance pour cette édition 2019 un nouveau format : 18 pays s'affronteront dès lundi 18 novembre lors d'un championnat du monde étalé sur une semaine, dans une seule ville.

Sur les courts, il va y avoir du rythme. Les affrontements seront ramassés en trois parties d'affilée (2 simples et 1 double) au lieu de 5 en trois jours (4 simples et 1 double), avec pour commencer une phase de groupes où chaque set et même chaque jeu comptera pour départager les équipes.

"La meilleure équipe"

Le show débute comme il se doit par une cérémonie d'ouverture lundi. Mais sur les courts, pour succéder à la Croatie qui a remporté en 2018 la dernière Coupe Davis, le spectacle risque d'être moins flamboyant que celui rêvé par le footballeur Gérard Piqué. Sa société d'investissement Kosmos a racheté les droits de la compétition pour 3 milliards de dollars sur 25 ans.

La densité de l'équipe de France, finaliste l'an dernier et emmenée par Gaël Monfils (10 e mondial), Benoît Paire (24 e), Jo-Wilfried Tsonga (29 e), et le double Nicolas Mahut - Pierre-Hugues-Herbert, vainqueur du Masters, en fait un candidat logique à la victoire finale. "Lorsqu'ils sont à leur meilleur niveau, ils sont la meilleure équipe", s'est félicité le capitaine français Sébastien Grosjean, en évoquant la paire Mahut-Herbert.

L'Espagne avec Rafael Nadal et la Serbie avec Novak Djokovic sont aussi lourdement armées. Encore faut-il que les N.1 et 2 mondiaux, qui se sont livré une bataille à couteaux tirés toute la saison et jusqu'aux Masters à Londres pour le titre de meilleur joueur de l'année finalement arraché par le Majorquin, ne soient pas à plat physiquement.

Leur parcours à Londres (élimination dès la phase de groupes) tendrait à laisser penser qu'ils ne sont plus en pleine possession de leurs moyens. Djokovic s'est d'ailleurs plaint d'une douleur "assez vive" au coude après sa défaite à Londres face à Roger Federer. Mais la délégation serbe s'est dite rassurée après l'entraînement dimanche en fin d'après-midi.

Nadal "enchanté"

Le capitaine espagnol Sergi Bruguera s'est, lui, voulu très optimiste quant à la forme de Nadal : "Honnêtement, il est dans une des meilleures périodes de sa carrière, il est enchanté de disputer cette Coupe Davis, il va bien et a très envie de jouer !"

En l'absence de Roger Federer (la Suisse n'est pas qualifiée et le N.3 mondial n'a plus joué la Coupe Davis depuis qu'il l'a remportée en 2014), Daniil Medvedev (N.4 et épuisé après une saison particulièrement éreintante) ou encore Alexander Zverev (N.6), des performances décevantes de Rafa et Djoko pourraient porter un tort considérable à la compétition auprès du public.

Avec AFP

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