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FdJ: le succès de la privatisation "marque la réconciliation des Français avec les marchés" (Le Maire)

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Paris (AFP)

La privatisation de la Française des Jeux, entrée en Bourse jeudi, est "un immense succès populaire" qui "marque la réconciliation des Français avec l'économie et les marchés", a estimé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

Au siège d'Euronext à La Défense pour les débuts sur les marchés de l'opérateur de jeux, le ministre a participé à la traditionnelle cérémonie de la cloche, qu'il a sonnée avec la PDG du groupe, Stéphane Pallez.

Dans la foulée, la valeur du titre a bondi de plus de 15%. Plus de 11 milliards d'euros ont été souscrits pour des actions de la Française des Jeux, par le grand public et les investisseurs institutionnels. Au total, "un demi-million de personnes" ont participé à la souscription, avait précisé le ministre mercredi.

"Cette opération est un immense succès populaire. On le doit d'abord à la Française des Jeux, et je veux remercier les salariés qui ont fait que la mariée était belle, tous les salariés ont fait un travail exceptionnel. Sa présidente a fait un travail exceptionnel", a souligné M. Le Maire.

Il a également estimé que le succès de l'opération de privatisation, qui voit la part de l'Etat dans la FdJ passer de 72% à quelque 20%, "devait aussi un peu, quand même, à la politique menée par le gouvernement" qui a "rendu le placement en bourse plus intéressant" que "ce qu'il était auparavant".

"Ce succès marque la réconciliation des français avec l'économie, les marchés, les entreprises, une réconciliation nécessaire après la crise financière de 2008", a ainsi jugé le ministre de l'Economie et des Finances.

Il a souligné que cela faisait "plus de 10 ans que les Français, marqués à juste titre par les excès financiers, se sont détournés des marchés", jugeant que c'était "trop dangereux, spéculatif".

Pour Bruno Le Maire, l'intérêt porté par les petits porteurs français va "tourner la page définitive de l'économie spéculative qui ne mène nulle part".

Pour le ministère, avec cette opération, "L'Etat retrouve sa juste place, ce n'est pas une opération isolée, mais un des éléments de la politique globale que nous conduisons, visant à donner la possibilité à nos entreprises de se développer, aux Français d'investir leur épargne dans les entreprises".

Bruno Le Maire a également souligné que si l'Etat a "une place fondamentale" dans l'économie, sa "juste place n'est pas forcement celle d'actionnaire principal".

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