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Les très jeunes enfants, autres victimes du terrorisme

Responsable de l'unité psycho-pédiatrique de l'hôpital Lenval
Responsable de l'unité psycho-pédiatrique de l'hôpital Lenval Capture d'écran France 24

De nombreux experts et près de 700 victimes d'attentats commis dans 35 pays depuis 20 ans se réunissent de jeudi à samedi pour le 8e Congrès international des victimes du terrorisme à Nice, théâtre d'une attaque au camion-bélier qui avait fait 86 morts en 2016. Il sera notamment question de la prise en charge des enfants. 

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Le Congrès international des victimes d'attentat s'est ouvert jeudi 21—novembre à Nice, théâtre le 14—juillet—2016 d'une attaque au camion-bélier qui avait fait 86—morts.

Au-delà des victimes, de nombreuses personnes souffrent de blessures physiques et psychologiques. Le Fonds de garantie, responsable des indemnisations, en reconnaît 2—391 à ce jour.  L'un des sujets abordés lors de ce congrès, c'est le suivi psychiatrique des victimes. 

Un quart des victimes de cet attentat sont des enfants. Plus les enfants étaient jeunes au moment de l'attaque, plus les dégâts psychologiques sont importants.

Nos reporters Karina Chabour et Audrey Racine sont allées à la rencontre de la professeure Florence Askenazy, responsable de l'unité psychopédiatrique de l'hôpital Lenval.

Son service a pris en charge un millier d’enfants à la suite de cette attaque dans un centre dédié aux grands traumatismes créé six mois après l’attentat, un centre unique en France.


 

 

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