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Décès de Daniel Leclercq, le "Druide" sacré avec Lens

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Paris (AFP)

L'entraîneur Daniel Leclercq, technicien au visage célèbre dans le paysage du football français, est décédé à l'âge de 70 ans, a annoncé vendredi le RC Lens, que le "Druide" avait mené au titre de champion de France en 1998.

Leclercq, qui avait gagné ce surnom autant pour ses qualités d'entraîneur que pour son physique reconnaissable à sa chevelure blanche éparse, s'est éteint des suites d'une embolie pulmonaire, selon le quotidien La Voix du Nord.

Homme du Nord, né à Trith-Saint-Léger, dans la banlieue de Valenciennes, Leclercq a fait toute sa carrière d'entraîneur dans cette région et dans la Belgique voisine, avec notamment un mandat comme entraîneur de Lens (1997-1999) puis comme directeur sportif du club artésien (2008-2011) et deux passages à Valenciennes (1986-1987 puis 2003-2005).

Mais avant d'écumer les bancs de Bauvin, Bavay, Guesnain, Billy-Berclau, la Louviéroise (en Belgique), Valenciennes, Arleux-Fechain et enfin Douai (expérience terminée en 2017), Leclercq a connu une première carrière de joueur professionnel de bon niveau, en tant que défenseur central.

Il a comptabilisé ainsi plus de 350 matches de L1, et a notamment porté les couleurs de l'Olympique de Marseille (1970-1971 puis 1972-1974) mais surtout celles de Lens (1974-1983).

"Joueur, entraîneur et figure emblématique du club, Daniel Leclercq restera à jamais dans nos mémoires", a déclaré le club artésien sur son site internet.

Avec les "Sang et Or", Leclercq a écrit sa légende en 1998 lors d'une saison qui restera mythique pour l'ensemble des supporters du stade Bollaert.

Cette année-là, juste avant le triomphe de l'équipe de France lors de la Coupe du monde en 1998 à la maison, Leclercq arrive à tirer la quintessence de son effectif, avec en figure de proue des joueurs comme Tony Vairelles, Guillaume Warmuz, Jean-Guy Wallemme ou encore Frédéric Déhu, Vladimir Smicer et Anto Drobnjak.

Il décroche le titre de champion, le seul de l'histoire de Lens, au terme d'un mano à mano formidable avec Metz, seulement devancé à la différence de but.

La même saison, Leclercq mène ses troupes également au Stade de France, pour une finale de Coupe de France perdue contre le Paris SG de Raï.

En 1999, encore au Stade de France, il prend sa revanche en inscrivant une autre ligne au palmarès lensois: il remporte la Coupe de la Ligue, battant Metz en finale (1-0)

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