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REPORTAGE

La lutte contre la pauvreté, une exigence des Bissau-Guinéens appelés aux urnes

Un membre de la police a voté avant l'élection présidentielle au siège de la Commission électorale nationale à Bissau, le 21 novembre 2019.
Un membre de la police a voté avant l'élection présidentielle au siège de la Commission électorale nationale à Bissau, le 21 novembre 2019. Christophe Van Der Perre, Reuters

Les électeurs de la Guinée-Bissau se rendront aux urnes, dimanche, pour le premier tour d'une élection présidentielle dans un pays habitué aux coups d'État. Premier défi qui attend le prochain président élu de ce petit État d'Afrique de l'Ouest, les conditions de vie de ses concitoyens.

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En Guinée-Bissau, 700 000 électeurs sont appelés à voter, dimanche 24 novembre, pour le premier tour d'une élection présidentielle à l'issue incertaine. Parmi les défis qui attendent le prochain président de ce petit État d'Afrique de l'Ouest, figure en tête la lutte contre la pauvreté.

Pour rappel, deux Bissau-Guinéens sur trois vivent en dessous du seuil de pauvreté et un tiers dans l'extrême pauvreté, selon la Banque mondiale. Interrogée par France 24, Sabado Candoque, sage-femme dans le secteur public depuis 15 ans, gagne tout juste 72 000 francs par mois, soit une centaine d'euros. Un salaire qu'elle juge "dérisoire". "On ne nous paie pas toujours à temps. Parfois le salaire met deux mois à arriver comme en ce moment", explique-t-elle.

Autres préoccupations des jeunes électeurs : l'éducation et le marché de l'emploi. À 20ans, Sarah Soumaré ira voter pour la première fois. "J'espère que le prochain président créera enfin les conditions pour que tous les jeunes puissent étudier et obtenir un emploi après", indique-t-elle à France 24.

 

 



 

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