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En Bolivie, la présidente par intérim rejette une demande d'amnistie pour Evo Morales

La présidente bolivienne par intérim, Jeanine Añez, à La Paz, le 15 novembre 2019.
La présidente bolivienne par intérim, Jeanine Añez, à La Paz, le 15 novembre 2019. Henry Romero, Reuters

La présidente par intérim de la Bolivie a déclaré samedi qu'elle refuserait de promulguer un projet de loi ayant pour but d'amnistier l'ancien président Evo Morales, visé par une enquête pour "sédition" et "terrorisme".

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"Nous disons clairement que toute personne ayant commis des crimes, qui se moque des lois, qui a commis des abus ne sera pas amnistiée", a déclaré sans détours, samedi 23 novembre, la présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez.

Celle qui a pris la tête du pays le 12 novembre a affirmé qu'elle refuserait de promulguer le projet de loi présenté par des sénateurs et visant à amnistier l'ancien président bolivien Evo Morales.

Vendredi, le gouvernement provisoire de Bolivie a porté plainte contre l'ancien président qu'il accuse de "sédition" et de "terrorisme", selon le ministre de l'Intérieur.

Evo Morales, qui présidait la Bolivie depuis 2006, s'est réfugié au Mexique après avoir été contraint de démissionner le 10 novembre dernier. La sénatrice Jeanine Añez, opposante à Evo Morales qui s'est autoproclamée présidente intérimaire de la Bolivie 48 heures après sa démission, est depuis confrontée à une vague de manifestations de soutien à ce dernier.

Avec AFP

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