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Violences conjugales : "On n'a pas parlé des violences perpétrées par des gendarmes et policiers"

Sophie Boutboul est journaliste indépendante et co-auteure de "Silence, on cogne"
Sophie Boutboul est journaliste indépendante et co-auteure de "Silence, on cogne" Capture d'écran france 24

Le gouvernement français a clos, lundi, son "Grenelle contre les violences conjugales" avec des annonces attendues de pied ferme par les associations féministes. Sophie Boutboul, journaliste et autrice de "Silence, on cogne !", est l'invitée de France 24.

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Prise en charge psychologique des agresseurs, introduction de l'emprise dans le Code pénal, renforcement du numéro 3919... le Premier ministre français, Édouard Philippe, a clos lundi 25 novembre le "Grenelle contre les violences conjugales" en présentant un plan à forte tonalité juridique destiné à provoquer un "électrochoc" pour endiguer ce fléau.

Sophie Boutboul, journaliste et autrice de "Silence, on cogne" (éd. Grasset, novembre 2019), est l'invitée de France 24. Son livre est une enquête sur les femmes violentées par un conjoint représentant de l'autorité, policier ou gendarme. "C'est un cercle vicieux. Certains policiers ou gendarmes, auteurs de violences conjugales, sont toujours en poste, et il y a donc un plus grand risque que les femmes soient mal accueillies."

"Il est important de parler de formation des policiers. Cependant, je trouve dommage que, durant le Grenelle, on n'a pas parlé des violences perpétrées par des gendarmes et policiers", explique la journaliste.

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