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Dans la presse

Chlordécone aux Antilles : "L'Etat est le premier coupable"

Le chlordécone, un pesticide dangereux.
Le chlordécone, un pesticide dangereux. France 24

Dans la presse, ce mardi 26 novembre, l’expulsion du directeur de l’ONG Human Rights Watch d’Israël. La polémique, aux États-Unis, après la décision de Donald Trump d’annuler la rétrogradation d’un soldat poursuivi pour crimes de guerre. La pollution en Inde, le chlordécone aux Antilles. Et une vieille dame (très) musclée.

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Dans la presse, l’expulsion, hier, du directeur de l’ONG Human Rights Watch, d’Israël, en raison de son soutien présumé au mouvement de boycott de l’Etat hébreu.

The Jerusalem Post rapporte qu’Omar Shakir, de nationalité américaine, a tenu une conférence de presse quelques heures avant son départ, pour critiquer une dernière fois la décision de la justice israélienne. «Aujourd’hui marque l’apogée d’efforts livrés depuis des années pour museler Human Rights Watch ainsi que le mouvement des droits humains plus largement», a répété le responsable de l’ONG, avant de promettre de revenir en Israël «le jour où le système de discrimination entre Israéliens et Palestiniens sera démantelé». Si la majeure partie de la classe politique israélienne approuve l’expulsion Omar Shakir, le quotidien Haaretz juge, lui, que cette décision fait d’Israël le nouveau membre d’un «club douteux», celui des Etats qui expulsent les ONG de défense des droits de l’Homme. «Un pays qui n’a rien à cacher n’expulse pas les observateurs travaillant pour une organisation internationale majeure. Maintenant que le gouvernement a opté pour cette tactique draconienne, il ne devra pas être surpris si l’opposition à sa politique s’intensifie parmi tous ceux qui pensent que la défense des droits de l’Homme est inséparable des valeurs démocratiques».

Polémique également aux Etats-Unis, après la décision du président Trump d’annuler la rétrogradation d'un membre des Navy Seals, une force spéciale d'élite, poursuivi pour crime de guerre. The Wall Street Journal rappelle que ce soldat, Eddie Gallagher, a été déclaré non coupable en juillet dernier du meurtre d'un prisonnier en Irak en 2017, mais qu’il a en revanche été déclaré coupable d’avoir posé à côté du cadavre de sa victime - une photo jugée de nature à «porter préjudice aux forces armées», ce qui lui avait valu d’être dégradé d'un rang. La décision de Donald Trump d’annuler cette sanction vient de provoquer la démission du chef de l'US Navy, qui a publiquement exprimé son désaccord avec le président américain, critiqué pour avoir demandé non seulement à ce qu’Eddie Gallagher retrouve son grade, mais aussi à ce qu'il garde sa place au sein de son unité, dont l'emblème est un trident. D’où le dessin de Kevin Siers, pour The Cahrlotte Observer, montrant Donald Trump pactisant avec le diable, accusé de crimes de guerre. «Et tu peux garder ton trident , murmure le président à son oreille. Donald Trump, qui va accomplir aujourd’hui le rituel présidentiel consistant à gracier une ou deux dindes, à l’occasion de la fête de Thanksgiving. Dans un dessin signé Mike Lukovitch, l’une des deux est une criminelle de guerre, et annonce qu’elle sait déjà qu’elle va être graciée.


Dans la presse, également, cette déclaration de la Cour suprême indienne, qui accuse le gouvernement d’être responsable des niveaux de pollution insupportables de la capitale, New Delhi. The Times of India rapporte que les juges ont sonné l’alerte sur la quantité de détritus qui s’accumulent dans la ville, où près de la moitié de ces ordures ne sont pas ramassées. Une accumulation dont ils rendent le gouvernement en partie responsable, l’accusant de ne pas travailler suffisamment avec les autorités locales pour régler le problème, laissant ainsi la capitale se transformer en «enfer», où des milliers de  personnes meurent de maladies liées à la pollution.


A la rubrique environnement, toujours, en France, cette fois, une enquête parlementaire vient de rendre ses conclusions sur la pollution au chlordécone, un pesticide dangereux, longtemps utilisé aux Antilles. D’après les parlementaires, cités par le Huffington Post, «l’État (français) est le premier responsable» de cette pollution, même si ses «responsabilités sont partagées avec les acteurs économiques» locaux, qui ont continué à utiliser le chlordécone en dépit des nombreuses alertes sur sa toxicité. La commission parlementaire a aussi cherché à évaluer les conséquences sanitaires de cette pollution, suspectée notamment d’être à l’origine de cancers de la prostate, très nombreux aux Antilles.


On ne se quitte pas là-dessus. Pas question de vous dire à demain sans jeter un cil au Washington Post. Le quotidien fait état de la mésaventure d’un cambrioleur américain, qui a eu la mauvaise idée de tenter de forcer le domicile de Willie Murphy, 82 ans. Malheureusement pour lui, la vieille dame, une adepte de musculation, membre d’une fédération d’haltérophilie, lui a réservé un accueil passablement musclé et lui a rectifié le portrait, au point de l’envoyer à l’hôpital. La tentative de cambriolage a donc lamentablement échoué. «Il a choisi la mauvaise maison», a sobrement commenté l’octogénaire…


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