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Le Festival d'Automne de Paris célèbre le centenaire du chorégraphe Merce Cunningham

La 48e édition du Festival d'automne de Paris rend hommage, le 30 novembre 2019, au chorégraphe américain, figure de la danse contemporaine, Merce Cunningham.
La 48e édition du Festival d'automne de Paris rend hommage, le 30 novembre 2019, au chorégraphe américain, figure de la danse contemporaine, Merce Cunningham. Capture d'écran France 24

Dix ans après la mort du chorégraphe avant-gardiste américain Merce Cunningham, une centaine d'étudiants du Conservatoire national de Paris se produiront samedi à l'occasion du Festival d'automne de Paris, dans la plus grande combinaison d'extraits de ses pièces, en hommage à l'oeuvre inestimable qu'il a laissée.

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Chaque année, à Paris, le Festival d'Automne, voué aux arts contemporains et à la rencontre des disciplines, propose de septembre à décembre des manifestations qui accueillent environ 250 000 spectateurs. Cette année, à l'occasion de sa 48e édition, le festival célèbre le centenaire de l'une des plus grandes figures de l'histoire de la danse contemporaine : le chorégraphe révolutionnaire et visionnaire américain, Merce Cunningham. Une manifestation culturelle qui se tient, samedi 30 novembre, et ce jusqu'au 31 décembre prochain.

Grand défi physique. Dix ans après la mort du chorégraphe, des étudiants du conservatoire de Paris apprennent à danser des extraits de son répertoire.

"Le Cunningham c'est très carré", explique Léo, étudiant au conservatoire. "Cela ressemble à la technique classique, certains mouvements ne sont pas naurels" ajoute-t-il.

Lois de l'équilibre et de l'anatomie

À travers cet apprentissage, les étudiants sont guidés par deux anciens danseurs du chorégraphe. L'objectif : transmettre la vision de Cunningham au artistes de demain. 

Pour Cédric Andrieux, directeur du conservatoire national supérieur de Paris, la danse de Merce Cunningham "a été tellement révolutionnaire qu'il y a encore des choses qui, pour le grand public, restent inédite".

En effet, à la frontière des lois de l'équilibre et de l'anatomie, le chorégraphe américain a toujours cherché à briser les conventions. Aux États-Unis, celui-ci était considéré comme trop avant-gardiste. Aussi, c'est en France qu'il s'est fait un nom, à partir des années 1950, produisant plus de 200 ballets qui sondent les mystères de la vie à travers la danse.

"Je veux continuer en permanence à essayer d'apprendre des choses que je ne connais pas encore", disait-il alors.

Samedi soir, 106 danseurs du Conservatoire national de Paris s'empareront de la grande halle de la Villette pour mettre en scène la marque de fabrique du chorégraphe : un "event", performance unique, combinaison inédite entre des extraits de ses pièces. Il s'agira, cette fois, du plus grand "even"t du monde, un hommage à la hauteur de l'œuvre inestimable laissée par Merce Cunningham.

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