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Dopage: le CIO refuse de "spéculer" sur la décision de l'AMA sur la Russie

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Lausanne (AFP)

Thomas Bach, le président du Comité international olympique, a déclaré jeudi qu'il ne voulait "pas spéculer" sur la décision de l'Agence mondiale antidopage (AMA) qui doit se prononcer lundi sur une éventuelle exclusion de la Russie des compétitions internationales dont les JO de Tokyo-2020.

Si le comité exécutif de l'AMA confirme lors de la réunion à Lausanne la longue liste des mesures qui lui sont recommandées par son comité de révision de la conformité (CRC), la Russie serait purement et simplement mise au ban du sport international, avec exclusion des compétitions dont les JO de Tokyo-2020 puis les JO d'hiver de Pékin-2022.

"Je ne suis pas dans une situation de spéculer. Je ne connais pas les détails de la décision que l'AMA pourrait prendre", a déclaré M. Bach jeudi à l'issue d'une réunion de trois jours de la Commission exécutive.

"J'espère que l'AMA sera claire sur les événements auxquels cette décision fera référence et pour quelles raisons elle s'applique ou non. C'est entre les mains de l'AMA et en particulier du CRC", a ajouté M. Bach, précisant que les décisions de l'AMA s'imposeraient de façon "obligatoire" au CIO qui est "signataire du Code mondial antidopage".

Selon le CRC, la Russie aurait fait disparaître des "centaines" de résultats de contrôles antidopage suspects de ses fichiers transmis à l'AMA au début de l'année. Or, la remise de ces données était une condition indispensable pour lever de précédentes sanctions contre l'agence antidopage russe (Rusada), au coeur d'un système de dopage institutionnel entre 2011 et 2015.

Le Comité olympique russe avait été exclu des JO d'hiver de Pyeongchang-2018 sur la base des conclusions du rapport McLaren portant sur des manipulations pendant les JO de Sotchi-2014. Une équipe russe avait toutefois pu participer sous le titre de "athlètes olympiques de Russie".

Fin novembre, à la suite de la publication des recommandations du CRC, le CIO a indiqué dans un communiqué qu'il soutiendrait les sanctions "les plus sévères" prises à l'encontre de "tous les responsables de cette manipulation".

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