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Présidence FFF: Le Graët dira "après l'Euro" s'il veut continuer

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Paris (AFP)

Noël Le Graët, dont le mandat de président de la Fédération française de football court jusqu'à fin 2020, indiquera "après l'Euro" (12 juin-12 juillet) s'il compte être candidat à sa réélection, a-t-il déclaré dans un entretien à l'AFP.

Elu à la tête de la FFF en juin 2011, avant d'être reconduit en décembre 2012 puis mars 2017, le dirigeant de bientôt 78 ans n'a pour l'heure pas dévoilé ses intentions.

Pourquoi ne le fait-il pas? "Actuellement, il y a tellement de dossiers en cours: la Ligue professionnelle cherche à se réformer, un nouveau conseil d'administration, une nouvelle gouvernance, il y a toutes ces discussions auxquelles je participe. Donc je ne peux pas dire si je reste ou si je pars pour le moment", a-t-il dit.

Relancé, l'ancien président de Guingamp (L2) et ex-maire socialiste de la cité bretonne s'est dit pour l'heure accaparé par "d'autres dossiers importants, dont l'Euro". "On verra après", a fait valoir le dirigeant, atteint par une leucémie lymphoïde avant le Mondial-2018.

En avril, le président de la FFF entretenait déjà le flou dans un entretien à l'AFP. "Mon mandat court jusqu'en 2020. La sagesse voudrait que j'arrête. J'ai déjà dit ça il y a quatre ans, je ne dis pas toujours la vérité", s'amusait-il.

Pour l'heure, aucun candidat à sa succession ne s'est déclaré, mais les noms de certaines personnalités du football français ont été cités dans la presse.

Florence Hardouin, la directrice générale de la FFF, dont le management provoque des frictions en interne? "Non, ce n'est pas son truc", évacue Le Graët.

Michel Platini, ancienne gloire des Bleus et ex-patron de l'UEFA? "Pourquoi pas. Mais il faut toujours gagner une élection", rappelle-t-il.

Alors que leur relation s'est refroidie, au moment où Platini purgeait sa suspension de 4 ans de toute activité du football, le dirigeant de la FFF s'explique: "Il avait eu une petite phrase malheureuse en déclarant que la Fédération n'avait rien fait pour lui. Très franchement, en dehors d'un soutien moral, je ne vois pas ce que j'aurais pu faire".

L'épisode appartient désormais au passé, selon lui: "S'il veut revenir au poste qu'il souhaite, cela ne me gêne pas du tout".

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