Accéder au contenu principal

Wall Street repart de l'avant alors que Pékin annonce avoir conclu un accord avec Washington

Publicité

New York (AFP)

La Bourse de New York, en baisse à l'ouverture, est repartie de l'avant quand les autorités chinoises ont annoncé avoir conclu un accord commercial avec Washington.

Vers 15H15 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average montait de 0,29% à 28.213,04 points après avoir démarré dans le rouge.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, s'appréciait de 0,36%, à 8.749,35 points, et l'indice élargi S&P 500 de 0,19%, à 3.174,68 points.

Misant sur l'officialisation imminente d'un compromis entre les deux parties, les investisseurs de Wall Street avaient jeudi emporté les indices Nasdaq (+0,73%) et S&P 500 (+0,86%) à de nouveaux records et fait monter le Dow Jones (+0,79%).

Plusieurs médias avaient alors affirmé que les négociateurs américains et chinois étaient parvenus à un accord commercial qui ne manquait plus que d'être approuvé par le président américain.

Mais la Chine ayant refusé vendredi dans un premier temps de confirmer qu'un accord commercial partiel avec Washington était imminent et ayant repoussé plusieurs fois l'horaire d'une conférence de presse sur le sujet, les investisseurs commençaient à douter et les indices s'affichaient en légère baisse en début de séance.

La confusion a augmenté quand le locataire de la Maison Blanche a, peu avant l'ouverture de la Bourse, tweeté que "l'article du Wall Street Journal sur un accord avec la Chine était complètement faux, surtout leurs affirmations sur les tarifs", sans toutefois préciser de quel article il s'agissait.

Mais l'hésitation des courtiers s'est rapidement dissipée quand la Chine a officiellement annoncé qu'un accord préliminaire avec les Etats-Unis avait été atteint.

Pékin a aussi annoncé que les Etats-Unis supprimeront "par étapes" leurs droits de douanes punitifs.

Ces soubresauts ont en tout cas éclipsé la large victoire des conservateurs aux élections britanniques, qui éloigne la perspective d'un Brexit sans accord et enterre celle d'un gouvernement travailliste très à gauche.

- Inquiétude sur la consommation -

Un indicateur était par ailleurs de nature à refroidir l'enthousiasme des courtiers: les ventes au détail aux Etats-Unis ont augmenté bien plus lentement que ne l'escomptaient les analystes en novembre.

"Juste au moment où l'économie semblait se redresser, les dépenses des consommateurs ont faibli en novembre", remarque Christopher Low de FHN Financial.

"Étant donné que la consommation représente la part du lion du Produit intérieur brut actuellement, le ralentissement des dépenses de consommation est une préoccupation, en particulier au quatrième trimestre lorsque la consommation est, à l'approche des fêtes de fin d'année, importante", ajoute-t-il.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans de la dette américaine reculait à 1,880% contre 1,892% jeudi à la clôture.

Sur le front des valeurs, Oracle reculait de 2,94% alors que le groupe spécialisé dans les logiciels à destination des entreprises a fait part jeudi soir d'un bénéfice supérieur aux prévisions mais d'un chiffre d'affaires en croissance de seulement 0,4%.

Le groupe a aussi souligné qu'il ne prévoyait pas de remplacer Mark Hurd, qui était co-directeur général d'Oracle quand il est décédé en octobre, laissant Safra Catz seul aux manettes.

La société informatique Adobe montait pour sa part de 4,61% après la diffusion de résultats trimestriels dépassant les attentes.

McDonald's cédait 0,45% après une décision de la Commission nationale des relations au travail jugeant que l'entreprise n'était pas responsable du traitement que les restaurants sous franchise offraient à leurs salariés.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.