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Le sommet entre le G5 Sahel et la France se tiendra finalement le 13 janvier à Pau

Des soldats maliens de la force G5 Sahel en novembre 2017, à proximité de la frontière avec le Burkina Faso et le Niger.
Des soldats maliens de la force G5 Sahel en novembre 2017, à proximité de la frontière avec le Burkina Faso et le Niger. Daphné Benoit, AFP

Annulé après l'attentat jihadiste contre le camp militaire d'Inates, dans l'ouest du Niger, qui a coûté la vie à 71 soldats, le sommet réunissant les pays du G5 Sahel et la France se tiendra à Pau le 13 janvier 2020.

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Le sommet réunissant les dirigeants des pays du G5 Sahel et la France se tiendra à Pau le 13 janvier 2020, a annoncé lundi 16 décembre l'Élysée.

"Ce sommet aura pour objectif de définir de réévaluer le cadre et les objectifs de l'engagement français au Sahel. Il permettra également de poser les bases d'un soutien international accru aux pays du Sahel", dit l'Élysée dans un communiqué.

Les présidents de quatre des cinq pays du G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont  "confirmé leur accord pour cette date", a ajouté l'Élysée, qui n'a fourni aucune précision pour la Mauritanie, également membre du G5.

Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki, le président du Conseil européen, Charles Michel, le vice-président de la Commission européenne et Haut représentant pour les Affaires étrangères, Josep Borrel, ont également été conviés.

Le G5 Sahel attend le soutien de la communauté internationale

Initialement programmé lundi 16 décembre, ce sommet, qui doit permettre de clarifier le cadre de l'intervention française dans la bande sahélo-saharienne, avait été reporté après l'attaque de la base militaire d'Inates, au Niger, qui a fait 71 morts le 11 décembre.

Cette annonce intervient au lendemain du sommet extraordinaire qui s'est tenu à Niamey avec les cinq États sahéliens du G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie et Tchad). Ensemble, les chefs d'États ont décidé de renforcer leur coopération et ont appelé la communauté internationale à les soutenir pour endiguer le péril jihadiste.

Avec AFP et Reuters

 

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