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Liban : Saad Hariri, Premier ministre démissionnaire, n'est pas candidat à sa succession

Le Premier ministre libanais Saad al-Hariri s'exprime après une rencontre avec le président Michel Aoun au palais présidentiel à Baabda, au Liban, le 7 novembre 2019.
Le Premier ministre libanais Saad al-Hariri s'exprime après une rencontre avec le président Michel Aoun au palais présidentiel à Baabda, au Liban, le 7 novembre 2019. Mohamed Azakir, Reuters

Le Premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé, mercredi, ne pas souhaiter être candidat à sa propre succession, à la veille de consultations parlementaires destinées à nommer un nouveau chef de gouvernement dans un pays secoué par des manifestations contre la classe politique depuis le 17 octobre.

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Le Premier ministre démissionnaire libanais Saad Hariri a annoncé, mercredi 18 décembre, qu'il n'était pas candidat à sa propre succession, mais souhaite que les consultations en vue de la désignation d'un chef du gouvernement aient lieu jeudi comme prévu.

"J'annonce que je ne suis pas candidat à la formation du prochain gouvernement", écrit-il dans un communiqué.

Saad Hariri a démissionné fin octobre après plusieurs semaines de manifestations contre l’ensemble de la classe politique du pays, jugée corrompue, et expédie depuis les affaires courantes.

Son nom a ressurgi au début du mois après le retrait de la candidature de l'homme d'affaires Samir Khatib, qui a entraîné le report au 16 décembre des consultations sur la formation du nouveau gouvernement. Elles ont été à nouveau reportées à jeudi à la demande de Saad Hariri, selon la présidence.

Le Groupe international de soutien au Liban, qui s'est réuni la semaine dernière à Paris, a réclamé la formation rapide d'un gouvernement capable d'entreprendre les réformes nécessaires à l'obtention d'une aide financière internationale.

Sécurité renforcée autour des places de la contestation à Beyrouth

Sur le terrain, les forces de l'ordre ont renforcé les mesures de sécurité autour des places où se déroulent les manifestations antigouvernementales dans le centre de Beyrouth, après plusieurs nuits de violences.

Avant l'aube, de gros parpaings ont été installés pour bloquer des routes latérales menant aux deux places du centre-ville, Riad al-Solh et celle des Martyrs, où ont lieu généralement les principales manifestations à Beyrouth, selon des correspondants de l'AFP sur place.

Ces routes ont été utilisées ces derniers jours par des contre-manifestants pour attaquer les protestataires et les forces de sécurité.

L'objectif est de permettre aux forces antiémeutes de protéger les manifestants et d'éviter les accrochages, a expliqué un officier sur place à l'AFP.

Avec AFP et Reuters



 

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