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Top 14: "J'ai très vite choisi Toulon", dit Eben Etzebeth

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Toulon (AFP)

Le deuxième ligne Eben Etzebeth, sacré champion du monde avec l'Afrique du Sud en novembre, s'apprête à faire ses débuts en Top 14 avec Toulon, un club qu'il a "très vite choisi" après avoir échangé avec les Springboks qui l'ont précédé sur la Rade.

Convaincu par Bakkies Botha, Bryan Habana ou Duane Vermeulen de s'engager au RCT, Etzebeth devrait connaître ses premières minutes de championnat dimanche contre Clermont.

Q: Bientôt deux mois après votre titre, réalisez-vous que vous êtes champion du monde?

R: "Maintenant, oui, même si je dois encore me le rappeler parfois. C'est un sentiment qui ne partira jamais et que personne ne pourra me prendre."

Q: Comment expliquez-vous ce triomphe?

R: "On s'est beaucoup entraîné. On a commencé à s'entraîner très dur, très tôt et ça a payé. C'est tombé sur nous et c'était le plus beau jour de ma vie."

Q: Pourtant, votre compétition a débuté par une défaite contre la Nouvelle-Zélande. Comment avez-vous réagi?

R: "On s'est dit qu'il fallait gagner toutes les autres rencontres. Le plus important, c'est de gagner en finale. En demi-finale, les Anglais ont fait l'un de leurs meilleurs matches en jouant un rugby exceptionnel (vainqueurs de la Nouvelle-Zélande, NDLR) dans une rencontre très physique. On savait à quoi on s'attaquait mais on s'est bien préparé. Notre staff nous a donné une bonne stratégie qui nous a permis de gagner."

Q: Quelle saveur ont eu ces quelques jours que vous avez passés en Afrique du Sud après ce titre?

R: "Le regard en Afrique du Sud a forcément changé. Tout le monde avait le sourire et me remerciait. On a parcouru cinq villes, c'était extraordinaire de voir le visage des gens s'illuminer. C'était vraiment spécial de voir ce que ça représentait pour tous ces gens."

- "Forcément" de la pression -

Q: Qu'est-ce qui vous a décidé à venir à Toulon?

R: "J'ai fait ce que j'avais à faire en Afrique du Sud et je voulais connaître autre chose. J'ai passé huit ans chez les Stormers et j'avais déjà eu l'opportunité de partir en 2015, mais c'était trop tôt. Mon plan était de partir après cette Coupe du monde, soit au Japon, soit en Europe. Mais j'ai très vite choisi Toulon. Déjà parce que beaucoup de Sud-Africains comme Bakkies Botha, Bryan Habana, Duane Vermeulen et beaucoup d'autres ont joué à Toulon. Ils m'ont tous dit à quel point le club avait du succès et était accueillant pour les joueurs étrangers. C'est ce qui a décidé mon choix. Je n'ai donc pas hésité parce que j'ai eu la proposition de Toulon très tôt et je n'avais pas envie d’aller ailleurs."

Q: Votre statut de champion du monde ajoute-t-il une pression supplémentaire ?

R: "Forcément un peu, mais j'aime jouer avec la pression. Je me mets déjà beaucoup la pression tout seul et en plus, en arrivant dans un nouveau club... La seule manière de trouver sa place, c'est de gagner et de bien jouer."

Q: On vous attend notamment sur les touches, un des points faibles de l'équipe avant votre arrivée...

R: "Comme les consignes sont en français, c'est un peu plus compliqué mais certains joueurs comme Sergio (Parisse) m'ont beaucoup aidé, ça a facilité les choses. Aujourd'hui, si on me demande mon avis sur la touche, je le donne. Pour l'instant ça se passe très bien."

R: Votre coéquipier en sélection, le demi d'ouverture Handré Pollard, devrait également commencer avec Montpellier. Vous avez hâte de le retrouver face à vous sur le terrain?

R: "Je suis très content de pouvoir jouer contre un compatriote et puis de le voir aussi évoluer dans ce championnat. On se parle de temps en temps. On a échangé il y a quelques jours et on devrait se voir bientôt. C'est un des meilleurs demis d'ouverture du monde et ça va être une très bonne recrue pour Montpellier."

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