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En Indonésie, 15 ans après le tsunami, la douloureuse reconstruction des survivants

Quinze ans après le tsunami qui a dévasté l'Asie du Sud Est, le 26 décembre 2004, des survivants témoignent de leurs souvenirs et se livrent sur leur reconstruction.
Quinze ans après le tsunami qui a dévasté l'Asie du Sud Est, le 26 décembre 2004, des survivants témoignent de leurs souvenirs et se livrent sur leur reconstruction. France 24

Le 26 décembre 2004, une dizaine de pays d'Asie du Sud-Est étaient dévastés par un tsunami géant, tuant 230 000 personnes. Quinze ans plus tard, des survivants indonésiens se rappellent du drame et racontent leur reconstruction.

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En 2004, au matin du lendemain de Noël, un séisme d'une magnitude de 9,1 déclenche un tsunami au large de l'île de Sumatra. Des vagues atteignant jusqu'à 17 mètres s'abattent sur les côtes de l'Indonésie, de l'Inde, du Sri Lanka, de la Thaïlande et de neuf autres pays. Bilan : 230 000 morts. Les ondes sont si fortes que l'impact se fait sentir en Afrique de l'Est. Quinze ans plus tard, des survivants de la catastrophe se livrent sur leur reconstruction, et sur leur rapport parfois toujours si fort à la mer.

À Lampuuk, en Indonésie, Dery Setyawan a vu sa ville natale presque entièrement détruite par le tsunami qui a notamment emporté sa mère, son frère et ses grands-mères. Après le drame, la mer est devenue, pour ce surfeur, une véritable thérapie.

"On n'a pas l'impression que cette vague est la même que celle qui nous a détruits, on ne pense plus comme ça", confie-t-il. "Les vagues de la plage sont nos amies maintenant". 

Muhammad Saleh, pêcheur, a lui aussi survécu à la catastrophe. "Je ne partirai pas de ce village", assure-t-il. "Les gens me demandent pourquoi je ne m'éloigne pas de la mer, mais ce serait une blessure de plus."

Quinze ans après le tsunami, les ruines continuent de rappeler aux habitants des souvenirs douloureux. Des souvenirs d'un passé perdu : une maison, des proches, toute une vie.

"Je continue de prier et souhaiter le meilleur pour ma famille", exprime Abdul Hadi Firsawan, étudiant et survivant. "Si la réalité est qu'ils sont décédés, espérons qu'ils soient maintenant au paradis".

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