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Nouvelle attaque au Burkina Faso, une "dizaine" de soldats tués

Une dizaine de soldats burkinabés ont été tués dans la nuit du 25 au 26 décembre 2019 lors d'une attaque contre un détachement militaire à Hallalé (nord du Burkina Faso)
Une dizaine de soldats burkinabés ont été tués dans la nuit du 25 au 26 décembre 2019 lors d'une attaque contre un détachement militaire à Hallalé (nord du Burkina Faso) Luc Gnago, REUTERS

Une dizaine de soldats burkinabés ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi lors d'une attaque contre un détachement militaire à Hallalé, dans le nord du Burkina Faso, quelques heures après l'attaque d'Arbinda qui a fait 42 morts.

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Le Burkina Faso de nouveau touché par une attaque terroriste. Une dizaine de soldats ont été tués, dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 décembre, lors d'une attaque contre un détachement militaire à Hallalé.

"Une patrouille du détachement militaire de Namssiguia a été attaquée dans la nuit de mardi à mercredi", a déclaré une source sécuritaire.

 "Une dizaine de militaires ont été tués dans cette embuscade qui a eu lieu à Hallalé", localité située près de Tongomael, dans la province du Soum, la même région où s'est produite, mardi matin, l'attaque d'Arbinda qui a fait 42 morts.

Selon une autre source sécuritaire, "la riposte des éléments (soldats) a permis de neutraliser (tuer) plusieurs terroristes".

Après l'attaque d'Arbinda, la plus meurtrière qu'ait enregistrée le pays d'Afrique de l'Ouest depuis le début des violences jihadistes il y a cinq ans, le Burkina Faso suit un deuil national de deux jours, mercredi et jeudi. Trente-cinq civils, dont 31 femmes, et sept militaires ont été tués, ainsi que "80 terroristes", selon les autorités burkinabè.

L'analyse de notre correspondant Kalidou SY

Plus de 700 morts

Depuis novembre, les forces de défense et de sécurité burkinabè ont revendiqué une série de succès, affirmant avoir tué une centaine de jihadistes au cours de plusieurs opérations. Des bilans toutefois impossibles à confirmer de source indépendante.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre d'attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015, comme ses voisins sahéliens. Le Nord et l'Est sont particulièrement touchés et Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises.

Depuis 2015, les attaques jihadistes au Burkina ont fait plus de 700 morts et environ 560 000 déplacés et réfugiés, d'après les Nations unies.

Ces attaques sont rarement revendiquées mais attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d'autres au groupe État islamique.

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Avec AFP et Reuters

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