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Pierre Ménès visé par une enquête préliminaire pour harcèlement moral

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Nanterre (AFP)

Une enquête préliminaire a été ouverte à l'encontre du chroniqueur football Pierre Ménès, accusé par un ancien collaborateur de harcèlement moral, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

L'enquête porte également sur "des faits qualifiés à ce stade d'injures sexistes non publiques", a précisé le parquet de Nanterre.

Le plaignant, Emmanuel Trumer, a travaillé de septembre 2017 à juin 2018 auprès de Pierre Ménès en tant que collaborateur.

Il a déposé plainte en octobre pour "harcèlement moral" et l'a annoncé mardi sur son compte Twitter. Il a également diffusé plusieurs échanges de SMS avec le journaliste star de Canal + dans lesquels il est notamment traité de "pédé".

Les phrases ont été "sorties de leur contexte" d'après l'avocat de M. Ménès, Arash Derambarsh. "Ce sont des +private jokes+ entre eux, c'est M. Trumer qui a d'abord utilisé le terme de +pédé+", assure l'avocat pour qui "Pierre Ménès est clean".

L'avocat du plaignant, Didier Seban, affirme lui que son client "a été pendant un an en grande difficulté avec M. Ménès".

"Il est en mauvais état psychologique" et a décidé de déposer plainte un an après les faits en raison de "la puissance de feu de M. Ménès dans le football" qui lui a fait craindre de ne pas retrouver du travail, selon Me Seban.

De son côté, Arash Derambarsh a annoncé qu'il comptait poursuivre Emmanuel Trumer "pour harcèlement et/ou diffamation".

"Il y a une seule et unique victime, c'est Pierre Ménès. M. Trumer instrumentalise les médias pour son intérêt personnel et pour se faire mousser", dénonce Me Derambarsh.

Connu pour son franc-parler, Pierre Ménès est le chroniqueur vedette de l'émission Canal football club sur Canal +.

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