Accéder au contenu principal

Boxe: Goulamirian pressé de défendre sa ceinture mondiale WBA

Publicité

Marseille (AFP)

Six semaines après son dernier combat, le Français Arsen Goulamirian remet déjà en jeu sa ceinture mondiale WBA des lourds-légers samedi soir à Marseille, face au Moldave Constantin Bejenaru, histoire de rattraper le temps perdu.

Le 15 novembre, à Paris-Bercy, le Toulousain de 32 ans avait battu l'Australien Kane Watts par KO à la 4e reprise. Soit une 25e victoire, dont 17 par knock-out, dans un palmarès toujours vierge de défaite.

Avant cette victoire aisée, sa dernière apparition sur le ring remontait à plus d'un an, au 20 octobre 2018, avec un succès devant un autre Australien, Mark Flanagan. Dans l'intervalle, il avait dû ronger son frein, trois adversaires potentiels, Beibut Shumenov, Denis Lebedev et Yuri Kashinsky, s'étant dérobés.

Or "Arsen devait faire deux combats en 2019. Il fallait rattraper celui qu'il n'a pas pu faire en début d'année", a expliqué vendredi le promoteur de cette soirée marseillaise, Sébastien Acariès.

Mais ce délai assez court entre deux combats n'inquiète ni le boxeur ni son entraîneur. "J'ai l'envie", a rassuré le Franco-Arménien: "Je suis resté inactif, bloqué, durant six à sept mois. Et puis je ne voulais pas rester sur un combat qui n'avait duré que quatre rounds. Je voulais bien finir 2019 et bien préparer 2020".

"Arsen a eu une semaine de repos après sa victoire contre Watts, puis il est revenu s'entraîner à Big Bear Lake (Californie). Mentalement et physiquement, il est prêt", a jugé de son côté son mentor américain Abel Sanchez.

Au Palais des Sports de Marseille, où il avait été sacré champion du monde en mars 2018, "Feroz" sera opposé à Constantin Bejenaru, un gaucher dur au mal et technique, lui aussi invaincu à 35 ans (14 victoires, 4 KO).

Le Moldave, qui a disputé plus de 200 combats chez les amateurs avant de passer professionnel en 2012, a promis de prendre le ring marseillais pour un échiquier géant: "Pour moi, la boxe est comme un jeu d'échecs. La façon dont tu bouges tes pions détermine l'issue du combat", imagine-t-il.

Bejenaru est installé aux Etats-Unis, pays où d'éminents connaisseurs du noble art le voient à coup sûr sortir vainqueur du combat: "Les grands spécialistes regardent, mais sur le ring, ils n'ont jamais pris une droite", a rétorqué Goulamirian, qui s'attend à être fortement soutenu par la communauté arménienne de la cité phocéenne lors de ce combat au meilleur des douze rounds.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.