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Macron et Sissi appellent à la "retenue" face aux risques "d'escalade" en Libye

Reuters

Les présidents français et égyptien, Emmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi, ont évoqué, lundi, par téléphone "les risques d'une escalade militaire" en Libye, appelant "l'ensemble des acteurs internationaux et libyens (...) à la plus grande retenue".

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Lors d'un entretien téléphonique lundi 30 décembre, Emmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi ont discuté de la situation en Libye. Ils ont évoqué "les risques d'une escalade militaire", appelant "l'ensemble des acteurs (...) à la plus grande retenue", selon la présidence française.

"Ils ont exprimé leur volonté qu'un accord politique soit trouvé dans le cadre des Nations unies, dans le respect des principes agréés à Paris, Palerme et Abou Dhabi, afin de restaurer l'unité et la pleine souveraineté de la Libye", ajoute l’Élysée.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a ouvert, jeudi, la voie à une intervention militaire directe en Libye en annonçant le prochain vote au Parlement sur l'envoi de troupes pour soutenir le gouvernement de Tripoli face à l'homme fort de l'est libyen Khalifa Haftar. Cette initiative s'inscrit dans le sillage d'un accord de coopération militaire et sécuritaire conclu fin novembre entre le président Erdogan et le chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj. Cet accord permet aux deux parties d'envoyer dans l'un et l'autre pays du personnel militaire et policier pour des missions d'entraînement et d'éducation.

 

De leur côté, les présidents français et égyptien "sont convenus d'agir en étroite coordination dans la perspective de la conférence de Berlin et pour faciliter une relance décisive des négociations inter-libyennes".

Les deux chefs d'État ont évoqué, en outre, la situation en Méditerranée orientale et "estimé que le protocole d'accord conclu entre la Turquie et la Libye sur la délimitation de leurs juridictions maritimes était contraire au droit de la mer" et "sont convenus de rester en étroit contact à ce sujet".

 

 

Avec AFP

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