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Paris, Moscou, Sydney, Hong Kong... le monde fête l'arrivée de 2020

Feux d'artifice au-dessus de l'Arc de Triomphe pour fêter la nouvelle année, le 1er janvier 2020 à Paris.
Feux d'artifice au-dessus de l'Arc de Triomphe pour fêter la nouvelle année, le 1er janvier 2020 à Paris. Benoît Tessier, Reuters

Un peu partout dans le monde, les douze coups de minuit ont sonné dans la nuit de mardi à mercredi, marquant le début de l'année 2020. Tour d'horizon des célébrations.

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Le monde a basculé mercredi 1er janvier en 2020, avec les douze coups de minuit salués sur les Champs-Élysées à Paris par une foule nombreuse et festive, après Sydney, Tokyo et Hong Kong, et avant New York et Rio de Janeiro.

Dans la capitale française, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées sur la "plus belle avenue du monde", comme le revendiquent les Parisiens, pour célébrer l'année nouvelle. L'Arc de triomphe, momunement emblématique de la Ville lumière situé au bout de l'avenue des Champs-Élysées, a offert un spectacle son et lumière avant un feu d'artifices tiré juste après minuit.

À New York, une foule dense, rassemblée sur Times Square, a compté les dernières secondes de 2019 avant de saluer avec enthousiasme l'entrée dans cette nouvelle décennie.

Au Chili, théâtre en 2019 de nombreuses manifestations contre la politique sociale du gouvernement, des milliers de manifestants se sont rassemblés sur la plaza Italia de Santiago, épicentre de ces manifestations, pour célébrer un "nouvel an avec dignité".

À Pyongyang, une foule s'est rassemblée pour un concert dans le centre de la capitale nord-coréenne aux douze coups de minuit, accompagné de feux d'artifice au-dessus d'une scène éclairée aux néons accueillant une spectacle de danse chorégraphié au millimètre.

En Corée du Sud, les habitants ont afflué aux cérémonies rituelles durant lesquelles on sonne des cloches, notamment dans le centre de Séoul en présence de stars locales.

Polémique en Australie

À Moscou, le président Vladimir Poutine a appelé dans ses vœux de fin d'année les Russes à l'"unité" pour poursuivre le "développement" du pays, au 20e anniversaire de son arrivée au pouvoir en 1999.  La Russie a célébré la nouvelle année au fil des fuseaux horaires qui jalonnent son immense territoire et les Moscovites se sont retrouvés autour du Kremlin pour assister au feu d'artifice.

À Londres, après être longtemps resté silencieux en raison de travaux de restauration, le carillon de Big Ben a sonné à minuit. Des feux d'artifice ont également été tirés depuis les rives de la Tamise.

À Rio de Janeiro, plus de 2 000 policiers ont été mobilisés pour assurer la sécurité des festivités sur la célèbre plage de Copacabana, qui attendait près de trois millions de personnes.

Première mégapole à basculer dans la nouvelle décennie, Sydney, la plus grande ville d'Australie, a affronté une polémique sur l'opportunité de ce spectacle pyrotechnique dans le contexte des immenses incendies qui ravagent le pays. Une pétition, qui a recueilli plus de 280 000 signatures, a demandé l'annulation de cet événement par respect pour les victimes. Les autorités de la ville ont refusé d'accéder à cette demande. Les pompiers ont autorisé le spectacle, estimant qu'ayant lieu au-dessus de l'eau, il ne représentait aucun danger. Une centaine de milliers de fusées ont illuminé durant 12 minutes le ciel de Sydney sous les yeux d'un million de spectateurs.

Heurts à Hong Kong

Les festivités sont, dans de nombreuses régions du globe, placées sous le signe de troubles et de bouleversements politiques. À Hong Kong, après plus de six mois de manifestations quasi-quotidiennes, des milliers de manifestants s'étaient rassemblés à travers la ville, notamment sur front de mer à Victoria Harbour. Ils ont décompté le passage à 2020 : "Dix ! Neuf ! Libérez Hong Kong, la révolution maintenant !" Et ils ont allumé les torches de leurs téléphones, créant un océan de lumières.

De petits groupes se sont également rassemblés dans le quartier de Mong Kok, où ils ont mis le feu à des barricades. Le police a alors eu recours pour la première fois de 2020 à des gaz lacrymogènes. Les grands feux d'artifice traditionnels avaient été annulés pour des raisons de sécurité.

Avec AFP

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