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Coupe de France: contre Trélissac, Marseille chasse les fantômes d'Andrézieux

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Marseille (AFP)

"Le fantôme d'Andrézieux rôde toujours", prévient l'entraîneur de l'Olympique de Marseille André Villas-Boas avant d'affronter Trélissac, un autre club de National 2, au même stade des 32e de finale de Coupe de France, dimanche à Limoges (14h15).

Un an après une humiliation (défaite 2-0 contre Andrézieux-Bouthéon, club de quatrième division) qui a pourri sa seconde moitié de saison, l'OM a bien plus de certitudes, fort de sa belle deuxième place de Ligue 1. Mais le technicien portugais se méfie.

"Le danger existe, dans l'histoire de tous les clubs il y a ce type de surprises, mais pour l'OM c'était précisément en janvier dernier", met-il en garde.

Pour le modeste club de la banlieue de Périgueux (Dordogne), "c'est un match de rêve de jouer contre l'OM", insiste Villas-Boas. Alors son équipe devra "être mentalement forte" et "ne surtout pas donner confiance à l'adversaire".

"AVB" se méfie aussi "de l'état de la surface de jeu, qui n'est pas au niveau, me semble-t-il".

Et puis cette Coupe est un véritable objectif pour l'OM, qui n'a plus remporté le trophée depuis 31 ans, a perdu son leadership dans l'épreuve (10 victoires) au profit du Paris SG (12 victoires), et ses quatre dernières finales (1991, 2006, 2007 et 2015).

- "Eux n'ont rien à perdre" -

"Ça m'a gêné de regarder la Coupe de la Ligue et de ne pas y être", avait raconté Villas-Boas, furieux de l'élimination "honteuse" à Monaco (2-1) dès l'entrée en lice de l'OM.

"Une coupe, c'est quelque chose que tu prends dans tes mains, tu laisses ton nom au palmarès du club", développe-t-il.

Pour Steve Mandanda, "c'est une obsession. J'ai gagné trois fois la Coupe de la Ligue, le championnat (2010) mais pas la Coupe de France", a martelé le gardien.

A Limoges, ce sera à Yohann Pelé de jouer. Et l'habituel remplaçant se méfie aussi des fantômes.

"Le plus grand danger est pour nous, eux n'ont rien à perdre, juste à faire un exploit. A nous d'être sérieux", se rassure le portier, qui a déjà disputé les deux derniers matches, remplaçant le capitaine en cours de jeu à Metz (1-1).

L'autre absent est le milieu Morgan Sanson, laissé au repos après une petite alerte à l'entraînement. Mais Villas-Boas devrait aligner un onze proche de son équipe-type pour vite retrouver, explique-t-il, "le rythme qu'on avait fin 2019", avec sept victoires et un nul qui ont consolidé le statut de dauphin de l'OM en Ligue 1.

"Je ne veux pas laisser trop de monde sans temps de jeu pour Rennes, un match tellement important pour nous", argumente Villas-Boas.

Car le plus gros match de reprise est en Bretagne, vendredi, chez son poursuivant immédiat en Championnat. Et celui-là fait encore plus peur...

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