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Tennis : la fumée des incendies perturbe l'Open d'Australie

Les qualifications de l'Open d'Australie de tennis ont été perturbées, mercredi 15 janvier, pour la deuxième journée consécutive par la fumée toxique liée aux incendies.
Les qualifications de l'Open d'Australie de tennis ont été perturbées, mercredi 15 janvier, pour la deuxième journée consécutive par la fumée toxique liée aux incendies. © Reuters

La fumée dégagée par les incendies qui ravagent la région de Melbourne ont provoqué des quintes de toux parmi des joueurs et des joueuses participant aux qualifications de l'Open d'Australie. Pour beaucoup, les organisateurs du tournoi auraient dû suspendre les rencontres.  

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Les qualifications de l'Open d'Australie de tennis ont été perturbées, mercredi 15 janvier, pour la deuxième journée consécutive par la fumée toxique liée aux incendies. Dans l'après-midi, les fortes pluies qui se sont abattues sur la ville ont toutefois changé la donne, puisqu'elles devraient contribuer à éloigner de Melbourne le nuage de pollution et laisser place jeudi à un ciel plus clair.

Un nuage toxique s'était abattu mardi sur Melbourne, où doit débuter lundi ce premier tournoi du Grand Chelem de l'année. Il est la conséquence des incendies qui dévastent depuis septembre des régions entières du sud et de l'est de l'immense île-continent. Au moins 28 personnes sont mortes.

Niveau "dangereux"

La pollution à Melbourne, qui figure habituellement dans le palmarès des villes les plus agréables à vivre, a atteint en début de semaine un niveau qualifié de "dangereux". Ces mauvaises conditions ont perduré mercredi et les habitants se promenaient avec des masques sur le visage. 

Mardi, les organisateurs de l'Open d'Australie avaient maintenu les qualifications mais des joueurs ont été victimes de malaises. Certains, à l'instar de la Slovène Dalila Jakupovic, pris de quintes de toux, sont tombés à genoux et se sont étouffés. Ceux qui ont été contraints de continuer à jouer dans ces conditions ont protesté.

 Plusieurs joueuses et joueurs ont critiqué la décision de faire jouer des matches dans ces conditions, comme l'Ukrainienne Elina Svitolina ou le Français Gilles Simon. "Pourquoi devons-nous attendre quelque chose de grave pour faire quelque chose ?", a tweeté la cinquième joueuse mondiale.

Avec AFP

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