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Retraites : l’Unsa-RATP suspendra la grève lundi sur une majorité des lignes du métro

L'Unsa-RATP mettra fin lundi 20 janvier au mouvement de grève illimitée contre le projet gouvernemental de réforme des retraites, a annoncé le syndicat le 18 janvier 2020.
L'Unsa-RATP mettra fin lundi 20 janvier au mouvement de grève illimitée contre le projet gouvernemental de réforme des retraites, a annoncé le syndicat le 18 janvier 2020. © Martin Bureau, AFP

Le syndicat Unsa-RATP a annoncé samedi que la grève serait suspendue à partir de lundi sur la plupart des lignes du métro parisien. Les grévistes veulent "reprendre des forces" avant la prochaine mobilisation, prévue vendredi 24 janvier, jour de la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres.

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La majorité des métros et le RER A circuleront normalement à partir de lundi, à Paris. Le syndicat Unsa-RATP Pôle Traction a indiqué samedi 18 janvier que les conducteurs du métro parisien en grève contre la réforme des retraites avaient voté vendredi la suspension du mouvement.

Selon Laurent Djebali, représentant des conducteurs de métro et RER à l'Unsa-RATP, premier syndicat dans les transports parisiens, il s'agit pour les grévistes de "reprendre des forces" avant la prochaine mobilisation, prévue vendredi 24 janvier, jour de la présentation du projet de réforme en Conseil des ministres.

Le trafic devrait donc reprendre normalement sur 12 lignes de métro, ainsi que sur le RER A, a-t-il détaillé. Les lignes du métro 5 et 13, ainsi que le RER B, pourraient rester perturbés. Les lignes de métro 1 et 14, automatiques, continueront à fonctionner normalement.

"Après 45 jours de grève, une majorité d'assemblées générales du réseau ferré a décidé de réorienter, dès lundi, le mouvement illimité pour s'orienter sur une autre forme d'action", a indiqué dans un communiqué l'Unsa-RATP Pôle Traction.

Le syndicat réaffirme son opposition à la mise en place d'un système universel de retraites par points, qu'il qualifie de "régression sociale" et de "réforme injuste et comptable".

Pour beaucoup de grévistes, cette décision a été décidée "pour des raisons pécuniaires" : "On peut comprendre que certains collègues aient besoin de se renflouer", a précisé à l'AFP Laurent Djebali.

Pour autant, "dès que les collègues sont prêts, on repart en illimité, en espérant une convergence des luttes". "Il est hors de question qu'on appelle à cesser la grève illimitée, bien au contraire", a-t-il insisté.

Avec AFP

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