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"Et puis boum" : quand Donald Trump raconte l'assassinat de Qassem Soleimani

Le président américain Donald Trump commente l'attaque aérienne militaire américaine contre le général iranien Qassem Soleimani à Bagdad, en Irak, à West Palm Beach, en Floride, aux États-Unis, le 3 janvier 2020.
Le président américain Donald Trump commente l'attaque aérienne militaire américaine contre le général iranien Qassem Soleimani à Bagdad, en Irak, à West Palm Beach, en Floride, aux États-Unis, le 3 janvier 2020. REUTERS - Tom Brenner

Devant des donateurs du Parti républicain, le président américain Donald Trump a raconté vendredi les derniers instants du général iranien Qassem Soleimani, tué dans une frappe l'armée américaine en Irak, le 3 janvier. 

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Des caméras "à des kilomètres dans le ciel", un compte à rebours et puis "boum". Donald Trump a raconté, vendredi 17 janvier, devant des donateurs du Parti républicain réunis dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, les derniers instants du général iranien Qassem Soleimani, tué par l'armée américaine le 3 janvier lors d'une frappe de drone sur l'aéroport de Bagdad.

"Il était censé être invincible", lance le président Trump dans cet enregistrement sonore que c'est procuré la chaîne CNN.

"Il disait des mauvaises choses sur notre pays" avant la frappe qui l'a visé dans la capitale irakienne, raconte encore le président américain. "Il disait, genre, 'nous allons attaquer votre pays, nous allons tuer vos gens'. J'ai dit : 'combien de temps est-ce qu'on doit encore écouter cette merde ?'"

Donald Trump a ensuite reproduit la scène, imitant les militaires qui s'adressaient à lui alors qu'il suivait l'opération en simultané depuis les États-Unis.

>> Assassinat de Qassem Soleimani : pourquoi Washington craint la cybervengeance iranienne

"Ils ont dit : 'Monsieur, et vous savez, ça vient de caméras à des kilomètres dans le ciel. Ils sont ensemble, Monsieur (...) Ils ont deux minutes et onze secondes à vivre. Ils sont dans la voiture. Ils sont dans un véhicule blindé qui est en marche. Monsieur, ils ont environ une minute à vivre, Monsieur... 30 secondes, 10, 9, 8...Et puis soudain, 'boum'. 'Ils ne sont plus là, Monsieur.'"

"Deux pour le prix d'un"

Le président américain s'est réjoui d'en avoir éliminé "deux pour le prix d'un" : Qassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis.

Il a reconnu que la frappe avait "secoué le monde", mais, a-t-il dit, "il méritait qu'on le frappe durement". "Parce qu'il était méchant, il a tué (...) des centaines de milliers de personnes et des milliers d'Américains".

 

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