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À Davos, Trump fustige les "prophètes de malheur" sur le climat

Donald Trump, le 21 janvier 2020, lors de son discours au Forum économique de Davos.
Donald Trump, le 21 janvier 2020, lors de son discours au Forum économique de Davos. © Denis Balibouse, Reuters
34 mn

Le président des États-Unis, Donald Trump, s'est exprimé en ouverture du Forum économique mondial de Davos, mardi. Il a évoqué la question climatique, taclant au passage la jeune militante environnementaliste Greta Thunberg, également présente au Forum.

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Le président américain Donald Trump est arrivé, mardi 21 janvier, à Davos, en Suisse, pour participer au Forum économique mondial, quelques heures avant que son procès en destitution n'entre dans le vif du sujet à Washington.

Dans son très attendu discours, le locataire de la Maison Blanche s'en est pris sans la nommer à Greta Thunberg, la militante environnementaliste, également présente dans la station suisse pour faire défendre la lutte contre le réchauffement climatique.

"Prédictions de l'apocalypse"

"Nous devons rejeter les éternels prophètes de malheur et leurs prédictions de l'apocalypse", a lancé Donald Trump, peu après que la jeune Suédoise eut regretté que "rien n'ait été fait" pour enrayer le changement climatique.

Après avoir débité sur un ton plutôt monocorde une longue liste de réussites économiques et sociales, ayant valu aux États-Unis "un boom comme on n'en a jamais vu auparavant", le président américain a vanté l'abondante production d'hydrocarbures des Etats-Unis, "numéro un mondial du gaz et du pétrole", et leur indépendance énergétique. Sans jamais mentionner les énergies renouvelables.

Au terme de ce véritable discours de campagne, le milliardaire, qui brigue sa réélection et qui fait face à un procès pour destitution, a estimé que "la peur et le doute (n'étaient pas) de bons modes de pensée", louant l'innovation technologique plutôt que la régulation.

Difficile de ne pas voir dans son allocution un message aux activistes de l'environnement et en particulier à Greta Thunberg, qui, selon le New York Times, devrait elle répéter dans l'après-midi dans une allocution qu'il est temps de "paniquer" parce que la "maison brûle". Ces expressions avaient déjà impressionné l'élite économique et politique de Davos lors de la première participation l'an dernier de la jeune Suédoise.

Avec AFP

 









 

 

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