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Epreuves du nouveau bac: Blanquer évoque une "quarantaine" d'établissements perturbés

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Paris (AFP)

Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a fait état mardi d'une "quarantaine" de lycées perturbés lors des épreuves de contrôle continu du nouveau baccalauréat qui viennent de débuter et dont les syndicats enseignants demandent la suppression.

Ces épreuves, connues sous le sigle "E3C", doivent s'étaler sur un mois et demi en fonction des lycées. Grandes innovations du nouveau bac, elles sont réparties en trois sessions sur les années de Première et Terminale et comptent pour 30% de la note finale.

"Plus de 420 lycées sont entrés dans ces épreuves et dans l'immense majorité des cas cela se passe en toute sérénité, il n'y a donc pas d'impréparation technique de la part de l'institution", a affirmé Jean-Michel Blanquer devant l'Assemblée nationale lors de la séance de questions au gouvernement.

"En revanche, dans 10% des cas, c'est à dire une quarantaine de lycées, il y a en effet eu des perturbations", a-t-il énuméré, condamnant le "désordre provoqué".

Selon le ministre, dans "moins d'une dizaine de cas", des épreuves ont dû être reportées en raison des protestations.

En région Aquitaine par exemple, selon le rectorat, plus de 80% des épreuves ont pu se dérouler mardi matin. Mais elles ont été reportées dans trois établissements au moins: à Bordeaux, Gradignan (Gironde) et à Lescar (Pyrénées-Atlantiques).

Depuis plusieurs jours, des syndicats d'enseignants et professeurs appelaient à diverses actions sur les réseaux sociaux pour "faire barrage" à ce nouveau bac mis en place par Jean-Michel Blanquer, dénonçant son "impréparation".

Les perturbations ont commencé dès le week-end. Samedi, les épreuves qui devaient se tenir au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand, ont été annulées après l'intrusion d'opposants dans les couloirs de l'établissement.

"C'est un scandale", a réagi dimanche à ce sujet Jean-Michel Blanquer sur France inter. "C'est très grave et il y aura donc des poursuites", a-t-il assuré.

"Je ne cède pas à ce genre d'intimidation", a-t-il aussi lancé.

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