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Tokyo 2020: cinq espoirs de médailles d'or du Japon

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Tokyo (AFP)

A six mois de l'ouverture des Jeux de Tokyo, coup de projecteur sur cinq espoirs de médailles d'or du Japon.

Daiya Seto, le roi du 4 nages

En l'absence de la reine japonaise des bassins Rikako Ikee, en convalescence après avoir été hospitalisée pour une leucémie, les principaux espoirs en natation du pays hôte se tournent vers Daiya Seto.

Agé de 25 ans, ce nageur a montré une régularité impressionnante depuis qu'il s'est fait un nom alors qu'il n'était qu'un adolescent. L'an dernier, le médaillé de bronze à Rio 2016 (sur le 400 m 4 nages) a décroché deux médailles d'or aux Mondiaux de natation, sur le 200 et 400 m 4 nages.

Il s'agissait de son premier titre mondial sur 200 m 4 nages et son troisième sur 400 m. Il a aussi raflé l'argent sur le 200 m papillon aux Mondiaux l'an dernier, juste derrière la superstar hongroise Kristof Milak qui a battu le record du monde pour l'occasion.

Kento Momota, le prodige accidenté

Numéro un mondial du badminton, Kento Momota, 25 ans, a brillé en 2019 en décrochant un nombre record de 11 titres, et semble avoir gagné en maturité par rapport à il y a quatre ans, où il avait été exclu de la délégation olympique japonaise pour Rio pour avoir joué dans un casino illégal.

Cependant sa préparation dans sa quête de l'or olympique à Tokyo, le seul titre individuel qui manque à son palmarès, vient d'être sérieusement perturbée par un accident de circulation à Kuala Lumpur en début de semaine dernière, alors qu'il venait de remporter le Masters de Malaisie.

Momota souffre d'une fracture du nez et de coupures au visage, tandis que l'accident a coûté la vie au chauffeur de son véhicule et blessé trois autres personnes à bord. Il pourrait toutefois revenir à la compétition dès le mois de mars, selon des responsables de la Fédération japonaise de badminton.

Shohei Ono, l'impassible

Largement considéré comme le meilleur judoka dans sa catégorie, Shohei Ono, champion olympique et champion du monde en titre, sera de nouveau l'homme à battre chz les moins de 73 kg.

Le judoka de 27 ans a récolté un troisième titre mondial dans sa catégorie à Tokyo l'été dernier, surclassant l'Azerbaïdjanais Rustam Orujov, qui était déjà son adversaire malheureux en finale à Rio 2016.

Ses six victoires lors des derniers Mondiaux ont été obtenues par "ippon", synonyme de succès sans bavure. Réputé pour son sang-froid, Ono devrait résister à la pression des immenses attentes que le Japon place en lui pour ses JO.

Misugu Okamoto, la collégienne

La collégienne de 13 ans est devenue l'an dernier la plus jeune championne du monde de skateboard, à point nommé avant les JO de Tokyo où son sport fera ses débuts olympiques.

En plus de son titre mondial, Misugu Okamoto a récolté l'or aux prestigieux X Games l'an dernier, éclipsant Sky Brown, autre adolescente qui a choisi quant à elle de représenter le Royaume-Uni aux JO, en dépit de sa double nationalité anglo-japonaise.

Okamoto combine une technique fluide avec un grand sang-froid qui pourrait faire la différence pour décrocher l'or à Tokyo.

Akiyo Noguchi, l'ex-casse-cou

Ancienne enfant casse-cou qui s'amusait à grimper sur le dos des vaches de la ferme familiale, la grimpeuse Akiyo Noguchi, 30 ans, cherche à frapper un grand coup à Tokyo, où l'escalade sera pour la première fois une discipline olympique.

Victorieuse à trois reprises du Championnat du monde d'escalade en combiné (2008, 2009 et 2014), Noguchi aura cependant besoin de toute son expérience pour espérer battre à Tokyo sa grande rivale, la Slovène Janja Garnbret, de dix ans sa cadette et derrière laquelle elle a fini deuxième mondiale du combiné l'an dernier, comme déjà en 2016 et 2018.

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